Articles Tagués ‘Youtube’

Buzz: Chucky sort d’une affiche et s’attaque aux passants (vidéo)

© Capture d’écran.

Chucky, la poupée qui tue, s’en est prise à des Brésiliens qui attendaient le bus. Il s’agit bien entendu d’une caméra cachée qui ne manque pas de piquant.

C’est pour la promotion du DVD du film « La malédiction de Chucky », qui vient de sortir au Brésil, que cette vidéo a été réalisée. Les affiches du film envahissant les arrêts de bus, les réalisateurs de l’émission SBT Oneline ont eu l’idée d’effrayer les navetteurs par le biais de celles-ci.

Des techniciens ont rendu cette affiche de Chucky plus vraie que nature et les passants ont eu la peur de leur vie lorsque la poupée habitée par un tueur en série est sortie de l’abribus et s’est mise à poursuivre les passants un couteau à la main.

Postée le 17 novembre, la vidéo a été vue plus de 7.200.000 fois sur Youtube en une semaine… joli coup de pub!

VIDEO:

 

Buzz: Ils posent pour une photo alors que c’est une vidéo

C’est ce qu’on appelle un joli pied de nez à la vanité humaine. Une vidéo sur YouTube montre comment des clubbers dublinois prennent la pose pour une photo… alors qu’il s’agit en fait d’une vidéo.

Cette petite farce, pas bien méchante mais qui montre à quel point on peut être ridicule à vouloir trop en faire, a été vue pas moins de 85.000 fois en à peine quelques jours.

© Capture d’écran YouTube..

 

Elle démissionne en vidéo … en dansant.

la vidéo:

Marina Shifrin est, ou plutôt était, employée par Next Media Animation, entreprise taïwanaise qui propose des vidéos d’actu décalées. Insatisfaite par son travail, elle a annoncé sa démission d’une manière assez originale. Dans une vidéo postée sur YouTube, on la voit danser sur du Kanye West dans les bureaux de la firme… à 4 heures 30 du matin.

La jeune femme, interrogée par le Huffington Post américain, a expliqué que les conditions de travail à Taïwan étaient très différentes que celles que connaissent les Américains: pas de pause-déjeuner et son boss modifiait constamment ses horaires et ses responsabilités.

« J’ai conscience que la démarche est risquée, mais je n’ai jamais nommé l’entreprise ou mon patron. Et sérieusement, vous m’avez vue danser? Comment quelqu’un peut-il prendre cela sérieusement? », dit-elle. Sa volonté est aujourd’hui de rentrer au plus vite au pays. Ensuite, elle espère retrouver un travail dans une entreprise qui met en valeur la créativité de ses employés.

La vidéo, postée samedi, est en train de faire le tour de la Toile – près de 200.000 vues à l’heure d’écrire ces lignes.

La pub qui a ému le monde entier

 

 

La compagnie téléphonique True Move H a frappé un grand coup sur le web. En une semaine de temps, sa publicité a attiré plus de cinq millions de personnes sur Youtube.

Une publicité peut provoquer toutes sortes de sentiments. True Move H a eu le nez fin. Dans son dernier spot, plusieurs millions d’internautes (dont cinq en quelques jours seulement) ont été conquis par le dernier spot de cette compagnie téléphonique thailandaise.

Histoire émouvante
L’histoire débute simplement. Un enfant vole des médicaments afin de guérir sa maman. La pharmacienne, logiquement furieuse, rattrape le bambin et lui colle une gifle.

Le patron d’un commerce voisin regarde attentivement la scène. Après avoir écouté les cris de la pharmacienne et les explications du gamin, il décide de payer les médicaments à la pharmacienne et d’offrir une soupe pour la famille de l’enfant.

Passé
Trente ans plus tard, le patron du bar est victime d’un arrêt cardiaque. Désespérée, sa fille ne peut assumer les coûts hospitaliers. En proie à de gros soucis financiers, elle décide aussi de vendre le commerce de son père. Un invité surprise entre alors en action.

Qui est-il? Il s’agit tout simplement de l’enfant qui volait des médicaments trente ans auparavant. Aujourd’hui, il est devenu médecin et il s’occupe du généreux propriétaire du bar. Au courant des problèmes financiers de la famille, il prend tous les frais hospitaliers en charge.

Donner est la meilleure communication, conclut True Move H.

« Je m’appelle Matthew et j’ai tué quelqu’un, ivre au volant »Capture d’écran. © Youtube.

Un Américain a avoué être responsable d’un accident de voiture qui a coûté la vie à une personne. Il conduisait sous l’emprise de l’alcool.

Une repentance sur Internet. Au travers d’une vidéo, postée mardi, Matthew Cordle, un jeune homme de 22 ans, a avoué avoir commis, il y a trois mois, un dramatique accident de voiture. « Je m’appelle Matthew Cordle, et le 22 juin 2013, j’ai heurté et tué Vincent Canzani », décrit-il, froidement. « Cette vidéo sert de catharsis ».

Dans ce monologue de trois minutes et demi, Cordle admet sa faute d’avoir repris le volant de son camion après « avoir fortement bu ». Quelques minutes plus tard, il entrait en collision avec un autre véhicule, la jeep de Canzani, un homme de 61 ans qui ne survivra pas à l’accident.

Ce résident de Columbus (Ohio), le visage d’abord flouté, confesse avoir voulu, le soir du drame, combattre la dépression en se perdant de bar en bar avec des amis. Son visage apparaît au moment où il décline son identité et fait de terribles aveux. « Je plaiderai coupable de toutes les accusations et prendrai l’entière responsabilité de tout ce que j’ai fait subir à Vincent et à sa famille ». « En publiant cette vidéo, je sais que je donne aux procureurs toutes les pièces nécessaires pour me mettre à l’ombre un bon bout de temps », ajoute-t-il, lucide.

Ron O’Brien, le procureur du Comté de Franklin, déclarait que Cordle était jusqu’ici suspecté sans être accusé. Après avoir visionné la vidéo mercredi, O’Brien l’a copiée sur un DVD et l’a ajoutée au dossier. Il a précisé que les échantillons du sang de Cordle prélevés la nuit de l’accident présentaient un taux d’alcool élevé, mais aucune trace de médicaments.

Le conducteur est sous le coup d’une inculpation d’homicide involontaire sous l’emprise de l’alcool, un chef d’accusation passible d’une peine de huit ans de prison maximum. Pour l’avocat de la Défense, George Breitmayer III, cette vidéo est un « témoignage fort ». Il a affirmé que son client avait pleinement l’intention de coopérer avec les autorités.

Matthew Cordle ponctuera son message en insistant sur les méfaits de l’alcool au volant. « Je ne peux ramener à la vie M. Canzani, je ne peux effacer ce que j’ai fait, mais vous, vous pouvez être sauvés. Vos victimes, aussi. Alors, s’il vous plaît », ponctue-t-il avant de diffuser un message sur l’écran: « promettez de ne jamais boire et conduire ».

Un Tamarrod palestinien s’attaque au Hamas, « l’oppresseur de Gaza »

Un Tamarrod palestinien s'attaque au Hamas, "l'oppresseur de Gaza"© Capture d’écran YouTube

Inspirés par le mouvement égyptien Tamarrod, à l’initiative des manifestations qui ont mené à la déposition de Mohamed Morsi, des Gazaouis ont créé leur propre mouvement et appelé à la mobilisation contre le Hamas, « un gang » qui opprimerait Gaza.

Le mouvement égyptien Tamarrod – rébellion en arabe -, à l’origine du renversement du président Mohamed Morsi début juillet, ne cesse de faire des émules. Après avoir gagné la Tunisie et le Bahreïn, le mouvement, né en avril au Caire, a inspiré un groupe de jeunes gens dans la bande de Gaza, qui ont récemment créé un Tamarrod palestinien.

Si sa création n’avait guère fait de vagues, son appel à un rassemblement massif et pacifique le 11 novembre prochain contre le Hamas, « un gang criminel » accusé d’oppresser les Gazaouis, fait couler beaucoup d’encre. Au point que les cadres du parti islamiste, au pouvoir depuis 2007 dans la bande côtière, ont accusé le Fatah de Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne qui administre la Cisjordanie, d’avoir lancé ce mouvement pour semer le chaos à Gaza.
« Nous vous affronterons avec nos poitrines nues »
Toujours est-il que le groupe, qui dispose d’une page Facebook « Tamarrod contre l’oppression à Gaza » suivie par plus de 38 000 abonnés, se dit affilié à aucun parti. Dans une vidéo mise en ligne sur YouTube le 19 août, quatre hommes cagoulés « affirment ne plus supporter de se taire » devant « l’injustice que fait régner le Hamas sur Gaza ».
Le groupe dénonce avec vigueur l’oppression exercée par les « Frères », en référence au Hamas, apparenté historiquement et idéologiquement aux Frères musulmans égyptiens. Il accuse sans ambages le mouvement islamiste palestinien de s’adonner « aux meurtres, à la torture, à la corruption, aux trafics tout en semant le désordre », et ce, soulignent-ils, « au nom de la religion, de la nation et de la résistance ». Partant de ce principe, Tamarrod ne veut pas « chasser » le Hamas de la bande de Gaza, mais il avertit qu’après le 11 novembre prochain – date anniversaire de la mort du leader palestinien Yasser Arafat -, le mouvement palestinien  » ne gouvernera plus ».
« Nous sommes prêts à tout sauf à utiliser les armes, parce que nous sommes différents de vous, nous ne dirigerons pas nos armes contre nos frères (…) nous vous affronterons avec nos poitrines nues », assènent-ils.
La nervosité du Hamas
Cette charge de « Tamarrod contre l’oppression à Gaza » a été prise très au sérieux par le Hamas. Selon plusieurs médias locaux et le « Los Angeles Times », les quatre individus qui apparaissent dans la vidéo postée sur YouTube ont été arrêtés le 20 août, soit le lendemain de sa mise en ligne. Un signe de la nervosité qui règne dans les rangs du mouvement islamiste.
Et pour cause, cette initiative intervient à un moment critique pour le Hamas, qui a essuyé un coup dur avec la chute en Égypte du président Morsi, issu des Frères musulmans. L’arrivée au pouvoir de la confrérie au Caire en juin 2012 avait été accueillie avec soulagement par les cadres du Hamas, qui entretenaient des relations très conflictuelles avec le régime d’Hosni Moubarak. Considérablement isolé dans la région et en grande difficulté financière, le mouvement islamiste palestinien a entamé une réconciliation avec son parrain militaire et financier iranien avec qui les liens étaient quasiment rompus en raison de leurs divergences de vue sur le conflit syrien.
Toutefois, alors même que la division politique qui est incarnée par l’existence de deux gouvernements distincts en Cisjordanie et à Gaza est dénoncée par « Tamarrod contre l’oppression à Gaza », plusieurs groupes revendiquant être le Tamarrod palestinien ont été créés depuis le mois de juillet. L’un d’entre eux gère une page Facebook qui compte plus de 20 000 abonnés. Pis, ces différents groupes n’affichent pas le même objectif, puisque certains appellent à se « rebeller » contre les deux pouvoirs, celui du Hamas et celui de l’Autorité palestinienne. La division, pire ennemie de la cause palestinienne ?

Un clic pour revivre les musiques des années 90

Capture d’écran © http://the90sbutton.com/.

La nostalgie des années 90 envahit le monde depuis que les ados/enfants de l’époque se sentent suffisamment âgés pour regarder dans le rétroviseur…

Un site au design aussi kitsch que les premières pages d’accueil web, une disquette, un bouton à l’effigie de David Hasselhoff, trois MC Hammer gif synchronisés et une collection aléatoire de clips garantis 100% 90s, voilà en quoi consiste l’initiative du 90sbutton.Il suffit de cliquer sur « unleash heaven » pour libérer des limbes de YouTube un morceau culte de la décennie. Quelques vieux souvenirs en perspective…

Stromae établit un record sur Youtube

(Clip à voir dans la rubrique « Musiques » sur jesaisdoncjesuis.com)
© ap.

Le nouveau clip du chanteur a dépassé la barre des trois millions de vues sur le site de partage de vidéos.

Attendu après le succès de son premier album « Cheese » et le titre « Alors on danse » qui a fait bouger le monde entier, Stromae a effectué un retour remarqué avec le clip « Formidable » dans lequel il apparaît ivre sur le rond-point Louise à Bruxelles en pleine heure de pointe.Excellent comédien, il est parvenu à piéger tout le monde y compris des policiers venus l’aborder. Immédiatement, la vidéo a circulé sur les réseaux sociaux, certains allant jusqu’à crier au génie. D’ailleurs, les retombées ne se sont pas fait attendre puisque le clip a récolté en moins d’une semaine plus de 3.400.000 vues sur Youtube. Un record pour un artiste belge si l’on en croit Frontstage.