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Une Femen sur l’autel à la messe de Noël

Publié: 27 décembre 2013 par t66000 dans A contre-courant, Monde
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Une Femen sur l’autel à la messe de Noël

Source: Belga© Femen.Une jeune femme du mouvement des Femen a perturbé la messe de minuit à Cologne, en se dressant la poitrine dénudée sur l’autel de la cathédrale, a indiqué mercredi la police à l’agence allemande DPA.

© Femen.

Peu après le début de la célébration, la militante âgée de 20 ans a surgi des premiers rangs, sauté sur l’autel sur lequel elle s’est mise debout, la poitrine peinturlurée du slogan « I am God » (soit « je suis Dieu »). L’objectif de la manifestation était de dénoncer les positions anti-avortement du Vatican.

 

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Femen Belgique s’arrête: « Ce n’était pas une démocratie, mais une autocratie. »

 

BELGIQUE Le mouvement féministe déclare être en désaccord total avec le « top », l’Ukraine.
L’information est tombée hier en fin d’après-midi. Les Femen de Belgique, connues pour leurs manifestations seins nus dans tout le pays, cessent leurs activités, ont-elles annoncé mardi sur leur page Facebook. « Nous avons pris unanimement cette décision à la suite d’un désaccord concernant l’organisation internationale du mouvement », a confirmé Margo Fruitier, la leader du mouvement féministe belge composé d’un peu plus d’une dizaine d’activistes.

« Nous ne revenons pas sur l’idéologie du mouvement, mais bien sur la manière dont fonctionne ce groupe à l’échelle internationale. Nous n’avions rien à dire, tout était dicté par quelques personnes au niveau ukrainien. Ce n’était pas une démocratie, mais une autocratie », a-t-elle ainsi déclaré. Nous ne regrettons rien, nous avons mené toutes nos actions sincèrement », pouvait-on lire sur la page Facebook officielle du mouvement.

Pour rappel, les Femen belges ont mené leur première action, « topless jihad » devant une mosquée de Bruxelles. C’était le 4 avril 2013, elles n’étaient alors que cinq membres. D’autres féministes ont ensuite rejoint le mouvement, dont l’historique est marqué par plusieurs actions « coup de poing ».

Ainsi, le 24 avril dernier, les Femen de Belgique avaient par exemple accueilli Monseigneur Léonard à l’ULB à coups d’eau bénite et de slogans « stop homophobia ». Deux mois plus tard, le 25 juin, trois activistes du groupe montaient, seins nus, sur la voiture du premier ministre tunisien Ali Larayedh, en visite à Bruxelles, en réaction à la condamnation par un tribunal tunisien début juin de trois Femen européennes (deux Françaises et une Allemande). Plus récemment, les Femen belges ont manifesté devant l’ambassade d’Ukraine à Bruxelles en criant différents slogans tels que « Nos seins, nos armes » ou encore « Pacific fighter ». La récente polémique autour de Victor Svyatski, qui aurait fondé le mouvement, et le récent départ de la militante tunisienne Amina Sboui ne seraient pas directement à l’origine de l’extinction de Femen Belgique, assure Margo Fruitier. « Il s’agit bien d’un désaccord quant à l’organisation internationale et à la communication au sein du mouvement », insiste-t-elle.

Dès lors, une question se pose. Quid pour l’avenir ? « Nous continuerons à nous battre dans un mouvement qui sera le nôtre et qui se développera d’abord en Belgique, certifie la leader. Nous n’y avons pas encore songé davantage à ce stade-ci, mais il est certain que nous continuerons à opérer selon le modus operandi qui est le nôtre aujourd’hui, à savoir de façon imprévue et en fonction de l’actualité. Garder le principe du topless ? C’est très probable, il n’y a pas que les Femen qui opèrent sur le terrain seins nus ». Wait and see, comme on dit.

 

source: lalibre.be

 

Les fondatrices de Femen quittent l’Ukraine

Source: BelgaIllustration © afp.

Trois fondatrices du groupe féministe Femen, connu pour des manifestations seins nus, ont annoncé samedi qu’elles avaient quitté l’Ukraine par crainte de poursuites, après la découverte d’armes dans leur bureau à Kiev par la police ukrainienne.

Alexandra Chevtchenko, Anna Goutsol et Iana Jdanova « ont fui l’Ukraine par crainte pour leur vie et pour leur liberté », a indiqué le groupe Femen dans un communiqué publié sur son site officiel.

Les trois militantes vont « continuer leurs activités en Europe », précise le communiqué.

Les fondatrices de Femen ont pris la décision de quitter l’Ukraine après avoir été convoquées pour un interrogatoire à la police vendredi, selon la même source.

Un pistolet et une grenade ont été saisis par les forces de l’ordre lors d’un raid mardi dans le siège ukrainien du groupe à Kiev.

Au lendemain de cette découverte, les Femen, qui ont dénoncé « une provocation », ont annoncé la fermeture de leur bureau.

Pour sa part, la police de Kiev a souligné samedi que les militantes ne figuraient dans cette affaire que comme témoins et pouvaient « circuler comme elles voulaient ».

Les Femen ukrainiennes sont depuis plusieurs semaines dans le collimateur des forces de l’ordre en Ukraine.

Le mouvement Femen, fondé en Ukraine et dont le siège est désormais à Paris, mène depuis plusieurs années des actions dans le monde entier pour dénoncer le sexisme et les discriminations à l’encontre des femmes: ses membres surgissent soudainement, seins nus, le corps couvert d’inscriptions, pour attirer l’attention.

Le groupe dénonce en outre l’homophobie, la collusion entre l’État et l’Église, les régimes autoritaires et les fraudes aux élections.

Des armes trouvées chez les Femen

Source: AFP© epa.

La police ukrainienne a affirmé mardi avoir découvert des armes au siège du groupe Femen, connu pour des manifestations seins nus, les féministes dénonçant une « provocation » de la part des autorités.

La police a indiqué dans un communiqué avoir reçu un message anonyme affirmant qu’un engin explosif avait été déposé dans le bâtiment situé au 21 rue Mikhaïlovskaïa où se trouve le bureau des Femen.

« Au cours de l’inspection des lieux, les forces de l’ordre ont saisi des objets ressemblant à un pistolet et à une grenade qui vont être soumis à expertise », selon la police.

Selon Anna Goutsol, la chef de la branche ukrainienne du mouvement, la police a affirmé avoir découvert un fusil, une grenade et des portraits du président russe Vladimir Poutine et du patriarche orthodoxe russe Kirill.

« Nous n’avons jamais eu d’armes »
« C’est une provocation. Nous n’avons jamais eu d’armes », a déclaré Mme Goutsol à l’AFP en estimant que des armes avaient pu être introduites dans le bureau en l’absence des militantes.

Trois militantes de Femen qui s’apprêtaient à manifester contre la visite en Ukraine du président russe Vladimir Poutine fin juillet avaient été interpellées à Kiev et Mme Goutsol avait été agressée. Elles avaient accusé les service spéciaux russes et ukrainiens d’être derrière l’incident.

Le mouvement Femen, fondé en Ukraine et dont le siège est désormais à Paris, mène depuis plusieurs années des actions dans le monde entier pour dénoncer le sexisme et les discriminations à l’encontre des femmes : ses membres surgissent soudainement, seins nus, le corps couvert d’inscriptions, pour attirer l’attention.

Le groupe dénonce en outre l’homophobie, la collusion entre l’État et l’Église, les régimes autoritaires et les fraudes aux élections. Il s’en était pris au président Poutine, en avril à Hanovre (Allemagne).

La France accorde l’asile à la chef de file des Femen

Source: BelgaInna Shevchenko © afp.

La chef de file des Femen en France, Inna Shevchenko, a obtenu le statut de réfugié auprès de l’Office français de protection des réfugiés et Apatrides (Ofpra), a-t-on appris lundi auprès de cette militante ukrainienne.

© afp.

Inna Shevshenko avait demandé l’asile en février et a « reçu récemment » la réponse positive de l’Ofpra, a-t-elle expliqué.

L’Office n’a pas été en mesure de confirmer cette information, qui est « confidentielle », a précisé un membre de l’Ofpra.

Selon des documents à en-tête de l’Ofpra que la Femen a communiqués, la décision d’admission au statut de réfugié a été prise le 9 avril dernier.

En application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda), « la qualité de réfugié est reconnue à Mme Shevchenko Inna », qui « est placée sous la protection juridique et administrative de l’Office », précise le document.

« Un choix stratégique »
Cette demande d’asile était « un choix stratégique », a expliqué la chef de file des Femen, car « pour développer le mouvement, nous avons besoin d’un lieu, d’un pays ».

Elle a rappelé qu’elle était menacée de poursuites dans son pays pour avoir découpé à la tronçonneuse une croix orthodoxe pour protester contre la condamnation de trois membres du groupe Pussy Riot, qui avaient chanté une « prière punk » contre le président Poutine dans une cathédrale de Moscou.

Elle était arrivée en France en août 2012 avec un visa touristique.

Les Femen, un groupe de féministes ukrainiennes désormais installé à Paris et qui a fait des émules dans plusieurs pays du monde, est connu depuis 2010 pour ses actions « topless » pour dénoncer le sexisme, l’homophobie, la prostitution et la religion.

En septembre 2012, elles ont installé à Paris « le premier centre d’entraînement » au « nouveau féminisme ».

Une Femen manifeste seins nus contre Erdogan

Source: Belga© afp.

Une militante du groupe féministe Femen a manifesté vendredi seins nus dans un aéroport d’Istanbul pour dénoncer la répression des récentes manifestations antigouvernementales en Turquie.

© afp.
© afp.
© afp.

Vêtue d’un mini-short et portant des talons hauts, la jeune femme, qui sortait d’un avion en provenance de la capitale Ankara, s’est dévêtue dans le hall d’arrivée de l’aéroport Sabiha Gökçen, sur la rive anatolienne d’Istanbul et a exhibé une pancarte en forme de billet d’avion marqué « Erdogan, Istanbul-Kaboul ».

Devant les usagers de l’aérogare, la militante, prénommée Sarah, a crié en anglais « Istanbul – Kaboul pour Erdogan, libérez la Turquie » pendant plusieurs minutes, avant d’être interpellée par deux policiers en civil et une de leurs collègues en uniforme.

Les Femen « prient instamment, et avec amour, le peuple turc de ne pas plier face à la répression de Erdogan et de sa police », a commenté le mouvement féministe dans un communiqué adressé, « ne trahissez pas les idéaux de la révolution humaniste qui a débuté à Taksim !  »

La Turquie a été agitée le mois dernier par une vague de contestation politique inédite depuis l’arrivée au pouvoir de l’actuel gouvernement islamo-conservateur en 2002.

Parti d’une mobilisation contre la destruction d’un parc proche de la place Taksim d’Istanbul, sévèrement réprimée par la police, le mouvement s’est mué en fronde contre M. Erdogan, accusé de dérive autoritaire et de vouloir « islamiser » la société turque.

Plus de 2,5 millions de personnes sont descendues dans la rue pendant les trois premières semaines de juin, selon des estimations de la police.

Ces manifestations ont fait quatre morts et quelques 8.000 blessés, selon l’association des médecins turcs, et plusieurs centaines de personne sont été interpellées.

Les Femen condamnées en Tunisie seront libérées

Source: Belga© afp.

Les trois militantes européennes de Femen emprisonnées en Tunisie ont été condamnées mercredi en appel à une peine avec sursis et seront libérées dans les heures à venir, a indiqué leur avocat tunisien Souhaib Bahri.

« Le verdict a été rendu, il est de quatre mois et un jour avec sursis. Elles vont être libérées dans quelques heures », a-t-il dit.

L’avocat n’était pas en mesure de dire dans quels délais les jeunes femmes – deux Françaises et une Allemande – allaient rentrer dans leurs pays.

Les trois militantes sont en détention en banlieue de Tunis depuis le 29 mai et leur action seins nus de soutien à Amina Sbouï une militante tunisienne de Femen emprisonnée depuis la mi-mai.

En première instance, les activistes européennes avaient été condamnées à quatre mois et un jour de prison ferme pour atteinte aux bonnes moeurs et à la pudeur.

Une Femen étouffée et brutalisée à Bruxelles

© afp.

© afp.

Invité par l’Union européenne ce mardi à Bruxelles, le Premier Ministre tunisien s’est retrouvé face à trois militantes belges du groupe Femen qui se sont jetées sur sa voiture pour protester contre la condamnation de trois Femen par un tribunal tunisien (quatre mois de prison ferme pour avoir montré leurs seins).

Si la dernière action des Femen à Bruxelles, à l’encontre de Monseigneur Léonard, aspergé d’eau bénite à l’ULB, avait choqué certains, cette fois c’est la brutalité avec laquelle les activistes ont été maîtrisées qui pose question. Sur la page Facebook de Femen Belgique, on apprend ainsi que l’une d’entre elles a été « sérieusement blessée » par l’un des gardes d’Ali Larayedh, relate Le Soir.

« Aujourd’hui, lors de l’attaque FEMEN du Premier Ministre tunisien Ali Larayedh, une des activistes, Margo Frutier, a été sérieusement blessée. Un homme armé, dont nous ne connaissons pas l’identité, avec une cruauté excessive, a utilisé une technique d’étouffement qui mit sa vie en danger. En conséquence, Margo haletait et a perdu conscience momentanément. C’est l’intervention de ses amies du mouvement qui ont permis à Margo de se lever et de quitter le lieu de l’action », peut-on lire sur la page Femen Belgique.

Traces de coups
Les activistes ajoutent: « A l’heure actuelle, la santé de l’activiste s’est détériorée, elle subit des maux de tête et nausées, respire avec difficulté. Elle possède également des traces de coups sur le corps. Larayedh, il est interdit de battre les femmes et vous paierez pour votre violence! ».

Les Femen s’excusent de leur action seins nus à Tunis

Source: Belga© belga.

Trois Femen européennes, condamnées à quatre mois de prison pour une manifestation seins nus en Tunisie, ont exprimé des excuses et promis de ne pas recommencer, lors d’une audience de leur procès en appel mercredi à Tunis.

© reuters.

« Je regrette cet acte et je m’en excuse », a dit l’Allemande Josephine Markmann au juge Moez Ben Frej, qui lui faisait remarquer en français que « le droit musulman interdit de tels actes ».

« On ne pensait pas choquer les Tunisiens à ce point, il est hors de question pour nous de recommencer », a répondu à son tour la Française Pauline Hillier, drapée comme ses co-accusées et comme de coutume pour les femmes jugées en Tunisie, du safsari, le voile traditionnel blanc les recouvrant de la tête au pied.

Les avocats des associations islamiques ont demandé le report pour consulter le dossier, mais le juge leur a demandé de présenter immédiatement leurs arguments pour se constituer partie civile.

« Les associations avaient tout le loisir de consulter le dossier, il y a une stratégie de leur part pour que l’affaire ne soit jamais jugée », a protesté l’avocat français Patrick Klugman, soulignant que les Femen avaient déjà été détenues « trop longtemps ».

« Vous ne pouvez pas pervertir le message de Femen (…) Leurs seins sont à la vue du public mais il y a un message dessus vous ne pouvez l’ignorer. Arrêtez de regarder leur poitrine (…) écoutez les », a-t-il lancé s’adressant à la cour.

Et d’ajouter: « elles croyaient qu’elles ne risquaient rien dans un pays qui vient de se soulever pour la liberté ».

L’audience a été levée après deux heures de débats et le juge a annoncé que le verdict serait rendu dans le journée.

Incarcérées depuis le 29 mai, jour de leur action seins nus devant le Palais de justice de Tunis pour soutenir Amina Sboui, Femen tunisienne détenue, les trois femmes ont été condamnées le 12 juin en première instance à quatre mois et un jour de prison ferme pour « atteinte aux bonnes moeurs et à la pudeur ».

Des Femen belges s’en prennent au premier ministre tunisien

Source: Belga© afp.

Des militantes Femen belges ont voulu manifester mardi matin à l’occasion de la visite officielle du chef du gouvernement tunisien Ali Larayedh, mais sont arrivées au Berlaymont alors que le premier ministre en question avait déjà pénétré dans le bâtiment. Trois activistes sont revenues à l’occasion de sa sortie, et se sont jetées seins nus sur sa voiture, après avoir inscrit les noms Amina, Marguerite, Josephine, Pauline, Weld el XV et Jabeur Mejri sur leurs corps.

© epa.
© afp.
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Les trois activistes voulaient protester contre la condamnation de deux Femen françaises (Marguerite et Pauline) et une Allemande (Josephine) par un tribunal tunisien le 12 juin dernier. Ces trois femmes, condamnées à 4 mois de prison ferme pour atteinte aux bonnes moeurs et à la pudeur, avaient eu le malheur de manifester elles-mêmes seins nus à Tunis en soutien à Amina Sboui, leur camarade tunisienne emprisonnée depuis le 19 mai.

Femen Belgique « exige la libération des prisonnier-e-s politiques, des activistes mais aussi du rappeur Weld El XV, du blogueur Jabeur Mejri ainsi que de toutes les personnes enfermées pour avoir fait usage de leur liberté d’expression », explique le communiqué envoyé à la presse par le groupe.

Ce n’est pas la première fois que des activistes Femen belges enlèvent le haut aux alentours du quartier européen bruxellois. Le 12 juin, 7 jeunes femmes avaient déjà milité devant le Parlement européen contre l’emprisonnement d’Amina et des trois militantes européennes. Elles s’étaient également manifestées lors d’une conférence de l’archevêque de Malines-Bruxelles André Léonard, le 23 avril dernier à l’ULB. L’opération avait fait grand bruit, les activistes ayant aspergé le prélat d’eau bénite.

Ali Larayedh et sa délégation entamaient mardi une visite de travail à Bruxelles, sur invitation de l’Union Européenne.

© epa.
© reuters.