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AFP Publié le samedi 21 décembre 2013 à 14h37 – Mis à jour le samedi 21 décembre 2013 à 14h40

 

L’Espagne se replace ainsi parmi les pays européens les plus restrictifs dans ce domaine.

Promesse de campagne en 2011 du chef conservateur espagnol Mariano Rajoy mais retardé depuis, le projet de loi supprimant quasiment le droit à l’avortement en Espagne a été approuvé vendredi par le gouvernement, féministes et gauche dénonçant un « retour de 30 ans en arrière ».

L’Espagne se replace ainsi parmi les pays européens les plus restrictifs dans ce domaine.

Le projet de loi annule de fait la loi de 2010 qui autorise l’avortement jusqu’à 14 semaines et jusqu’à 22 semaines en cas de malformation du foetus. Cette loi était, avec le mariage homosexuel, l’une des réformes phares de l’ex-gouvernement socialiste.

Il revient à l’esprit des pratiques en vigueur entre 1985 et 2010, mais les durcissent par certains aspects, même s’il supprime tout délit pénal pour la femme.

Il ne prévoit une autorisation d’avortement que dans deux cas très précis : que l’interruption de grossesse soit « nécessaire en raison d’un grave danger pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, et la deuxième, que la grossesse soit une conséquence d’un délit contre la liberté ou l’intégrité sexuelle de la femme », a expliqué le ministre de la Justice, Alberto Ruiz-Gallardon, à l’issue du Conseil des ministres.

Pour éviter que le « grave danger psychologique » pour la mère ne soit utilisé comme c’était majoritairement le cas avant 2010, le texte impose que le diagnostic soit émis par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement. Un médecin était auparavant suffisant.

En cas de viol, il faudra que la femme ait précédemment déposé plainte. Et il faudra deux rapports, l’un pour la mère et l’autre pour le foetus, pour que la malformation du foetus puisse être invoquée comme motif de l’interruption de grossesse, a indiqué le ministre.

Les mineures devront avoir l’autorisation de leurs parents.

Les associations féministes et de gauche ont déjà appelé à la mobilisation en dépit des fêtes de Noël, sachant que le projet de loi a toutes les chances d’être adopté au Parlement, le Parti populaire (droite au pouvoir) y disposant de la majorité absolue.

Le numéro deux du Parti socialiste (PSOE), Elena Valenciano a dénoncé « un retour en arrière intolérable », appelant les députées de droite à s’y opposer.

« Nous n’allons pas revenir 30 ans en arrière », a-t-elle déclaré, accusant Mariano Rajoy d’avoir cédé « à l’aile dure de son parti et à la Conférence épiscopale ».

Environ 2.000 personnes ont manifesté jeudi soir devant le ministère de la Justice aux cris de « Gallardon démission » et « liberté pour mon corps ».

Dès jeudi, et résumant les craintes, le président de la Fédération du planning familial, Luis Enrique Sanchez, a regretté « un retour en arrière à la situation des années 1980, avec des femmes espagnoles qui allaient en France ou en Angleterre » pour y subir un avortement lorsqu’elles en avaient les moyens.

Pour les autres, « elles iront dans des lieux clandestins » à hauts risques, a aussi déclaré à l’AFP le gynécologue Salim Chami, de la clinique madrilène Isadora spécialisée dans l’interruption de grossesse.

« Si nous ne pouvions pas le faire ici, nous irions en Angleterre d’où ma compagne est originaire. C’est un pas en arrière qui me semble un peu absurde dans une société moderne », a confié vendredi à l’AFP Ricky, venu avec son amie Jessica dans cette Clinique.

Même critique de l’association Médecins du Monde qui soulignent que « les lois restrictives ne font en aucun cas baisser le nombre d’avortements » mais poussent les plus pauvres à « mettre leur vie en danger ».

Pour leur part, les anti-avortements, qui ont organisé un rassemblement devant le siège du gouvernement, se sont félicités que le gouvernement a « enfin décidé » de tenir sa promesse pour « en finir avec le fléau de l’avortement », selon l’association « Droit à la Vie ».

Pour celle-ci, « c’est un pas en avant vers l’objectif de parvenir à l’avortement zéro ».

Un total de 118.359 avortements ont été enregistrés en Espagne en 2011, après 113.031 en 2010.

Selon une étude de l’institut Metroscopia publiée en mai dans le journal El Pais (gauche), 46% des Espagnols sont favorables au maintien de la loi de 2010 contre 41% en faveur de la limitation de l’avortement.

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Le Monde.fr avec AFP | 19.09.2013 à 13h38 • Mis à jour le 19.09.2013 à 13h48

 

 

Environ 200 immigrants venus d’Afrique ont une nouvelle fois tenté, jeudi 19 septembre, de franchir la frontière grillagée séparant le Maroc de l’enclave espagnole de Melilla. « La zone où s’est produit l’assaut est la Vaguada Linares », annonce la préfecture locale. L’important dispositif a permis de rejeter l’assaut en majorité » et « moins de dix immigrants » sont parvenus à passer la frontière.

Ces derniers jours, des centaines d’immigrants clandestins venus de pays d’Afrique subsaharienne ont essayé d’entrer en Espagne, à Melilla ainsi qu’à Ceuta, l’autre ville autonome située sur la côte marocaine. Le plus spectaculaire de ces assauts avait été mené mardi à Melilla, lorsqu’une centaine de migrants avaient franchi tour à tour les trois grillages de plusieurs mètres de haut. Des caméras de surveillance avaient filmé des hommes et des femmes s’accrochant aux grilles puis déferlant sur le sol espagnol.

TROISIÈME TENTATIVE DE PASSAGE EN UNE SEMAINE

Des incidents avaient éclaté avec les services de sécurité et plusieurs personnes avaient été blessées, dont six gardes civils. Un immigrant restait hospitalisé jeudi pour une fracture ouverte du tibia et du péroné. Le même jour à Ceuta, environ 350 immigrants venant de pays subsahariens avaient tenté de rejoindre l’enclave par la zone côtière de Tarajal, et 91 y étaient parvenus.

Mercredi, plusieurs centaines d’immigrants africains ont fait une nouvelle tentative, sans succès. Selon les autorités, environ 700 immigrants subsahariens attendent d’entrer dans les montagnes environnantes, côté marocain.

Ces tentatives se répètent de manière sporadique à Ceuta et Melilla, les deux seules frontières terrestres entre le continent africain et l’Europe, mettant l’Espagne parmi les pays européens en première ligne face à l’immigration clandestine.  Parallèlement, les immigrants tentent leur chance par la voie maritime et traversent le détroit de Gibraltar, séparant le Maroc de l’Espagne, sur des canots pneumatiques pour atteindre les côtes. Lundi, près de 200 d’entre eux avaient été récupérés par les services de secours alors qu’ils tentaient de rejoindre plusieurs points de la côte. Douze de ces immigrants sont portés disparus.

 

Barcelone recrute un Suédois de 9 ans

Source: Belga© photo news.

Un club suédois a annoncé lundi le transfert de sa vedette, un certain Zico Jr Marecaldi, 9 ans, vers le FC Barcelone.

« Mercredi Zico part pour Barcelone pour de nouveaux défis », a indiqué sur son site internet le BK Olympic, un club de Malmö dont l’équipe première évolue en 5e division.

Depuis son passage au début du mois dans un camp de recrutement du Barça, la presse suédoise suivait ce milieu de terrain qui a pour idole Lionel Messi. Elle espérait qu’après Henrik Larsson et Zlatan Ibrahimovic, Marecaldi serait le troisième Suédois à porter le maillot blaugrana.

« Ça va être génial », a déclaré le jeune joueur au quotidien Skaanska Dagbladet.

Son père Antonio, entraîneur au BK Olympic, a dit au journal que s’il allait laisser son fils au pensionnat dans un premier temps, la famille comptait déménager à Barcelone dès que possible.

Ce que l’Espagne aurait pu acheter à la place de Gareth Bale

Avec la somme versée par le Real Madrid pour s’offrir les services du jeune Gallois (la presse ibérique évoque la somme de 91 millions d’euros), l’Espagne, durement frappée par la récession, aurait pu acheter bien plus qu’un joueur de foot.
Gareth Bale lors de sa présentation au stade Santiago Bernabeu à Madrid, le 2 septembre 2013 - AFP / Gérard JulienGareth Bale lors de sa présentation au stade Santiago Bernabeu à Madrid, le 2 septembre 2013 – AFP
Le Real Madrid vient de dépenser 100 millions d’euros pour le transfert du joueur gallois Gareth Bale, pour un contrat de six ans, rappelle The Guardian (la presse espagnole, elle, évoque une somme inférieure, aux alentours de 91 millions d’euros). Une somme record puisque jusqu’ici le transfert le plus coûteux de l’histoire du football avait été celui de Christiano Ronaldo en 2009 de Manchester au Real, pour « seulement » 94 millions d’euros.

Ce transfert ravive le débat sur les montants exorbitants dépensés dans les échanges de joueurs entre clubs. L’occasion pour le datablog duGuardian de faire le bilan des achats que le pays en crise aurait pu effectuer pour la même somme :

– à 4 euros l’assiette, l’achat de Bale équivaut à 25 millions de portions de patatas bravas (plat espagnol typique composé de pommes de terre frites recouvertes de sauce épicée), ce qui correspondrait à « deux portions de patatas bravas pour chaque enfant espagnol », les moins de 15 ans représentant 15 % de la population, qui compte 46 millions d’habitants ;

– 3 703 employés espagnols payés au salaire national moyen (à savoir un peu plus de 2 000 euros par mois en 2011), ou 11 069 employés payés au salaire minimum (soit 752,85 euros) ;

– une aide de 0,1 % pour les banques, le ministre des Finances espagnol ayant obtenu en juillet 2012 une aide de 100 milliards d’eurospour sauver les banques du pays ;

– des billets pour assister à une corrida pour tous les résidents britanniques en Espagne, le pays comptant 800 000 expatriés en provenance de Grande-Bretagne ;

– des subventions pour la culture, le gouvernement ayant versé 98 millions d’euros en 2011 pour « les loisirs, la culture et la religion ».

source:courrier international

Bienvenue dans « Le monde du FC Barcelone »

Source: Belga© Capture d’écran.

Le FC Barcelone portera les couleurs de la compagnie aérienne Qatar Airways les trois prochaines saisons et percevra pour cela un total 96 millions d’euros. L’accord a été conclu officiellement mardi a confirmé le club champion d’Espagne à la veille du match retour de la SuperCoupe d’Espagne face à l’Atletico Madrid. Le partenariat a été officialisé dans un clip promotionnel très réussi.

« Bienvenue dans le monde merveilleux du FC Barcelone »: le clip imaginé pour illustrer la nouvelle a été bien pensé. Les joueurs catalans évoluent dans un monde imaginaire aux couleurs du Barça. 

En cas de victoire en Ligue des Champions, les Catalans percevront 5 millions supplémentaires suite à ce partenariat. 

Le Camp Nou reste le Camp Nou
« C’est après le contrat entre Manchester United et General Motors le plus gros contrat de parrainage pour le maillot d’un club de football », a déclaré le vice-président du Barça Javier Faus. 

Le nom de la compagnie aérienne n’apparaîtra pas seulement sur les maillots mais aussi sur la façade et dans les tribunes du stade du Camp Nou et dans le musée du club.

Le changement du nom du stade est exclu a assuré le président du club Sandro Rosell. 

Le contrat de publicité n’est valable que pour la section de football du Barça.

Navires de guerre en Méditerranée, tension sur Gilbraltar

Source: AFP© photo news.

Des navires de guerre appareillent à partir de lundi d’Angleterre pour des manoeuvres en Méditerranée prévues « de longue date » selon Londres, mais qui interviennent en plein regain de tension avec Madrid à propos de Gibraltar, où une frégate britannique fera escale.

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La frégate HMS Westminster partira mardi pour atteindre les eaux du petit territoire britannique du sud de la péninsule ibérique dans le courant de la semaine, a indiqué lundi le ministère de la Défense (MoD).

Il s’agit d’un des quatre navires de guerre à participer aux exercices « Cougar ’13 » en Méditerranée et dans le Golfe. Ces navires incluent aussi le porte-hélicoptères HMS Illustrious, qui doit quitter Portsmouth lundi matin et a été autorisé par l’Espagne à faire escale sur la base navale de Rota, dans le sud du pays.

Intervenant pour la troisième année consécutive, il s’agit d’un « déploiement de routine et prévu de longue date », selon le ministre britannique de la Défense Philip Hammond.

Selon le MoD, les navires feront escale dans « un certain nombre de ports méditerranéens », avant de participer à un exercice avec l’armée albanienne en mer Adriatique. Ils passeront ensuite par la mer Rouge, l’océan Indien et le Golfe, où ils participeront à des exercices avec des pays partenaires dans la région.

Mais ces manoeuvres se déroulent alors que la tension diplomatique entre Londres et Madrid autour de Gibraltar, territoire de sept kilomètres carrés cédé à la Grande-Bretagne en 1713, peuplé de 30.000 habitants, est à nouveau montée depuis fin juillet.

Les autorités de Gibraltar ont provoqué la colère de Madrid en coulant dans la Méditerranée, en baie d’Algeciras, des blocs de béton formant un récif artificiel, pour tenter de mettre fin aux incursions dont elles accusent les pêcheurs espagnols dans des eaux qu’elles considèrent comme les leurs.

Depuis, de longues files d’attente se sont formées à la frontière et Gibraltar affirme que l’Espagne a multiplié les contrôles douaniers en représailles. Madrid a aussi indiqué envisager la mise en place d’un péage routier de 50 euros à la frontière du territoire britannique.

Coupe des Confédérations: le Brésil donne une leçon à l’Espagne (3-0)

Source: Belga© photo news.

C’est un petit séisme sur la planète football: l’Espagne hégémonique s’est fait écraser en finale de la Coupe des Confédérations dimanche au Maracana par le Brésil (3-0), qui a remporté ainsi la compétition pour la troisième fois de suite et pris surtout date pour le Mondial 2014.

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Un doublé de Fred (2e et 47e) et un but du jeune prodige Neymar (44e) ont permis aux Brésiliens de conforter leur statut de favori pour ce Mondial à domicile et de stopper la série record d’invincibilité de l’Espagne (29 matches de compétition), qui n’a toujours pas réussi à remporter la Coupe des Confédérations.

Jamais le vainqueur de la « Coupe des Conf' » n’a gagné la Coupe du monde qui s’ensuit. Mais cette superstition était bien éloignée des quelque 73.000 coeurs brésiliens massés dans le mythique stade de Rio de Janeiro, qui ont connu une fête dépassant leurs plus folles espérances.

Car dépassée, l’Espagne, qui aura donc échoué dans la quête de son Grand Chelem, l’a été comme jamais, et son statut de double championne d’Europe et de championne du monde en titre vacille désormais sérieusement sous les trois buts brésiliens. Les trois coups brésiliens avant d’entrer en scène pour « son » Mondial ?

Mais y a-t-il eu seulement un match?
Le Brésil s’était révolté en prenant la rue lors de massives manifestations, et le gaz lacrymogène venu picoter les narines des spectateurs, utilisé par les forces de l’ordre aux abords du stade contre des protestataires, le rappelait. Son équipe nationale du Brésil s’est mise à l’unisson, au gré d’une révolte dirigée, elle, contre l’empire espagnol. Renversante!

Le scénario fut un calvaire pour la Roja, qui a encaissé des buts dès l’entame, en fin de première période et au début de la seconde, et qui a même raté un penalty, tiré à côté par Sergio Ramos (55e)! Et un carton rouge pour Piqué (68e)! Et le public qui se met à scander le nom de la chanteuse vedette Shakira, la compagne de ce dernier, présente au stade! Et les « olé » du Maracana chambreur!

Enfer espagnol, car ou donc paradis brésilien. « Le Brésil doit se faire respecter à la maison », avait prévenu le sélectionneur Luiz Felipe Scolari. Pour l’Espagne, c’était une maison de correction! Le onze-type de Luiz Felipe Scolari est arrivé au faîte de sa forme pour le jour J. Enfin, le jour J sera bien une finale au Maracana, mais le 13 juillet 2014 pour la Coupe du monde, l’objectif prioritaire de la Seleçao.

« Golaço de Neymar »
« C’est un match qu’on pourra analyser, dont on pourra retirer des paramètres qui nous seront utiles pour la Coupe du monde », avait avancé « Felipao ». C’est prometteur!

En attendant, ce dimanche, tous les voyants étaient au vert et jaune. Neymar a inscrit un nouveau « golaçao » et a confirmé son ascension avant le grand saut au Barça, Fred a marqué un doublé et rejoint Torres en tête du classement des buteurs (5 réalisations), la paire Paulinho-Luiz Gustavo a totalement annihilé Xavi et considérablement gêné Iniesta, et la défense brésilienne a rendu le secteur offensif espagnol tout simplement inoffensif.

Tout s’est très vite dessiné. Les Brésiliens ont l’habitude de mettre, d’emblée, une pression d’enfer. Dès la 2e minute, coup de maître de Fred, au sortir d’un cafouillage et d’un tacle à terre juste devant Casillas. Dans un style très Fred! Et cette pression a fait dérailler la machine collective de la Roja. Ses rouages avaient déjà montré des signes de rouille lors de ses deux derniers matches, contre le Nigeria, finalement balayé (3-0), et surtout l’Italie en demi-finale (0-0 a.p., 7-6 t.a.b.).

Une usure pointée par Vicente Del Bosque. « Nous n’arrivons pas au meilleur moment, physiquement, parce que la saison a été très longue », avait dit samedi le sélectionneur.

Seul Iniesta avait encore du ressort: le Barcelonais aimantait tous les ballons offensifs et insufflait un minimum de vie dans le jeu espagnol. Son accélération assortie d’un frappe lointaine, détournée en corner par Julio Cesar (20e), faisait office d’aveu d’impuissance, comme ce tir sans conviction (58e).

Et quand la machine se remettait en marche, elle butait sur une défense brésilienne en état de grâce. « J’ai marqué un but mais David Luiz l’a annulé », pourrait ainsi dire Pedro après le sauvetage de l’arrière central (41e) en paraphrasant le mot célèbre de Pelé sur l’arrêt du gardien anglais Gordon Banks au Mondial 1970. Et le Maracana de scander « David Luiz! David Luiz! », un privilège rare pour un défenseur. Avant de chavirer de bonheur au coup de sifflet final. Et de prendre rendez-vous pour le 13 juillet 2014.

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 l’Espagne s’impose face à l’Italie et s’offre sa finale face au Brésil

Source: Belga© reuters.Il fallu aller jusqu’au bout des tirs au but (7-6) pour voir l’Espagne venir à bout de l’Italie en demi-finale de la Coupe des Confédérations. Les deux équipes n’ont pu se départager après le temps réglementaire et la prolongation, jeudi à Fortaleza, restant sur un 0 à 0.

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© reuters.

L’Espagne, championne du monde et d’Europe en titre, rejoint ainsi le Brésil en finale. Les Brésiliens s’étaient imposés 2 buts à 1 face à l’Uruguay.

Le duel entre Espagnols et Italiens, qui restaient eux sur un 4 à 0 en finale du dernier Euro, s’est joué lors de la séance des tirs au but remportée par l’Espagnol. Après un sans-faute des deux côtés, c’est Bonucci qui a manqué son envoi permettant ensuite à Navas de donner la victoire à l’Espagne 7 tirs au but à 6.

L’Espagne, double championne d’Europe et championne du monde, décroche la première finale de Coupe des Confédérations de son histoire après avoir échoué en demi-finales en 2009. Elle affrontera le Brésil qui en est le double tenant du titre (pour trois victoires finales au total dans la compétition).

La finale et le match pour la 3e place se joueront dimanche.

 

Sexe, mensonges et strip poker: la nuit agitée de la Roja

25/06/13 – 11h07Piqué: « C’est un mensonge. » © epa.Un nuage est venu assombrir l’horizon ensoleillé de la sélection espagnole dans la coupe des Confédérations organisée au Brésil (3 victoires en 3 matches). Globoesporte parle d’une fête alcoolisée et d’un strip poker avec cinq prostituées pour certains joueurs de la Roja. L’argent dérobé dans les chambres de plusieurs joueurs de Vicente Del Bosque a été constaté au lendemain de cette nuit agitée.

Rien n’est encore officiel mais les noms de Piqué, Casillas, Iniesta et Cazorla sont avancés dans la presse brésilienne. © afp.

Selon Globoesporte, plusieurs joueurs de laRoja ont organisé une fête dans leur hôtel après le succès contre l’Uruguay (1-2) le lundi 17 juin dernier. Un groupe de pagode(type de samba) a même été invité pour l’occasion.

Strip poker
D’après Globoesporte, qui s’appuie sur les témoignages d’employés et membres de la sécurité de l’hôtel Golden Tulip Recife Palace, cinq prostituées auraient rejoint les joueurs espagnols dans leurs chambres. Cinq joueurs de la Roja et un membre du staff technique seraient visés.

Leurs identités n’ont pas encore été dévoilées officiellement mais les noms de Piqué, Casillas, Ramos et Cazorla sont avancés. Un strip poker aurait même été organisé au sein de l’établissement au rythme de samba, bières et caipirinhas.

Piqué: « Un mensonge »
Pour rappel, le mardi 18 juin, les chambres de six joueurs de la formation ibérique ont été visitées. On parle même d’un vol allant jusqu’à 1000 euros pour l’un d’entre eux.

« C’est un mensonge », rétorque aujourd’hui Gérard Piqué dans la presse espagnole. « Je suppose que cette affaire a été montée de toutes pièces parce qu’ils n’acceptaient pas qu’un vol ait été commis dans cet hôtel. »

Des images compromettantes pour la Roja
Raul Jimenez (chef de sécurité de la délégation espagnole) et Eduardo Barbosa (gérant de l’hôtel) ont démenti cette information rapportée par Globoesporte.

Seulement voilà, la situation s’est compliquée quand Raul Jimenez a quitté Rio de Janeiro pour revenir à Recife. C’est qu’une caméra de surveillance de l’hôtel avait enregistré certaines images compromettantes pour la Roja.

Affaire à suivre…

 

L’Espagne bat Tahiti 10 à 0

21/06/13 – 07h03  Source: Belga© getty.

L’Espagne a battu Tahiti 10 à 0, en Coupe des Confédérations, plus grand écart de buts dans un match de phase finale d’un tournoi Fifa, jeudi au Maracana de Rio de Janeiro.

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Trois matches de ce type s’étaient terminés sur un écart de neuf buts: Hongrie-Corée du Sud (9-0 au Mondial-1954), Yougoslavie-Zaïre (9-0 au Mondial-1974) et Hongrie-Salvador (10-1 au Mondial-1982). L’Espagne égale ainsi aussi le record de buts marqués en un match de tournoi Fifa, établi par les Hongrois de 1982.

L’écart était trop grand entre la Roja, quoique largement remaniée par rapport au match contre l’Uruguay (2-1), et les amateurs polynésiens. Les attaquants espagnols en ont profité pour soigner leurs statistiques personnelles: Torres s’est emparé de la première place du classement des buteurs avec un quadruplé (5, 33, 57, 79), lui qui a aussi tiré un penalty sur la barre et affiché un certain égoïsme à l’égard de Villa, auteur d’un triplé (39, 49, 64), tandis que Silva réussissait un doublé (31, 89) et Mata un but (66).