Articles Tagués ‘Corée du Nord’

Le Monde.fr avec AFP | 09.03.2014 à 14h43 • Mis à jour le 09.03.2014 à 18h37

Un seul candidat, désigné par le parti unique, est autorisé à solliciter les suffrages dans chacune des 687 circonscriptions – ici, le leader de Corée du Nord, Kim Jong-Un.

Un seul candidat, désigné par le parti unique, est autorisé à solliciter les suffrages dans chacune des 687 circonscriptions – ici, le leader de Corée du Nord, Kim Jong-Un. | AFP/KNS

Les Nord-Coréens ont voté dimanche 9 mars pour une élection parlementaire avec, dans chaque circonscription, un seul candidat désigné. Cet exercice, loin des pratiques démocratiques, permet aux autorités de recenser les défections à l’étranger.

Des électeurs « fous de joie » se précipitaient dans les bureaux de vote à travers le pays, dansant en cercles dans les rues en costume traditionnel ou jouant de la musique en l’honneur de l’homme fort du pays, Kim Jong-un, a rapporté l’agence d’Etat KCNA.

Un seul candidat, désigné par le parti unique, est autorisé à solliciter les suffrages dans chacune des 687 circonscriptions. Les électeurs n’ont qu’à choisir entre « oui » et « non » sur le bulletin de vote. Le taux de participation en 2009 était de 99,98 %, avec un taux d’approbation des candidats de 100 %… Le vote se déroulait dimanche sans difficulté, selon KCNA, avec une participation de 91 % en début d’après-midi.

Les médias officiels, qui rappelaient le devoir « de tout individu » de se rendredans les bureaux de vote pour y déposer son bulletin – même si légalement, ce n’est pas obligatoire –, ont abondamment promu le scrutin et la participation électorale en publiant des poèmes intitulés par exemple Flots de l’émotion et du bonheur.

EXÉCUTION DE PLUSIEURS CADRES

Il s’agit de la première élection de l’Assemblée suprême du peuple depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong-un, après la mort de son père Kim Jong-il, en décembre 2011. Comme son père avant lui, Kim se présente dans la circonscrition numéro 111, celle du mont Paektu.

Le mont Paektu est situé dans les confins septentrionaux de la Corée du Nord, près de la frontière chinoise. Il est considéré comme sacré par les Nord-Coréens car le fondateur du pays, Kim Il-sung, père de Kim Jong-il, y établit un camp de guérilla antijaponaise du temps de la colonisation de la Corée par le Japon.

Les élections parlementaires se tiennent normalement tous les cinq ans et l’assemblée ne se réunit qu’une ou deux fois par an, souvent lors d’une session unique d’une journée pour voter le budget et entériner les décisions prises par le Parti des travailleurs. La dernière session remonte à avril 2013. Y avait été adopté un décret spécial officialisant le statut de puissance nucléaire de la Corée du Nord.

Le réel intérêt du scrutin pour les observateurs étrangers est de découvrir la liste finale des candidats, susceptible de fournir des indications sur les grâces et disgrâces au sein du régime après la purge ordonnée l’an dernier par Kim Jong-un.

Le dirigeant nord-coréen a écarté un certain nombre de personnalités du cœur dupouvoir et fait exécuter plusieurs cadres dont son propre oncle et mentor, Jang Song-thaek, mis à mort en décembre sous l’accusation de trahison et corruption.

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Ces merveilles touristiques que vous ne visiterez sans doute jamais

3/09/13 – 16h41Haut lieu touristique dans les années 50, le Band-e Amir peine à se remettre des multiples conflits qui touchent le pays. © getty.

Certains pays véhiculent une image négative et guerrière, alors que s’y cachent des trésors insoupçonnés.

La guerre et l’instabilité qui règnent en Afghanistan, en Irak ou au Pakistan, privent le touriste de contrées sublimes et préservées. Foreignpolicy en a relevé cinq qui, en temps de paix, attireraient certainement de nombreux aventuriers, tant elles présentent un attrait considérable. Petits tours d’horizon de ces sites (à jamais?) oubliés.

Un effort commun a permis à l’endroit d’être protégé. Une première dans le pays. © getty.
1. Band-e Amir, Afghanistan:
Perché dans la chaîne de montagne Hindu Kush, le Band-e Amir (qui signifie « Barrage de l’émir ») est un ensemble de six lacs qui s’étagent de 2971 à 2887 mètres d’altitude. Situés à 160 kilomètres à l’ouest de Kaboul, ils sont entourés de hautes falaises rouge-calcaire. L’eau minérale de ces lacs posséderaient des pouvoirs de guérison. Dans les années 50, ils constituent une destination touristique populaire pour des Afghans ou des étrangers intrépides. Malheureusement, son attrait s’est essoufflé au début de la guerre contre l’Union Soviétique, en 1979.

Une situation qui ne s’est pas arrangée avec l’avènement des talibans au milieu des années 90, l’invasion américaine de 2001 et la guerre permanente que se livrent les insurgés. Ces conflits ont également eu un impact sur la faune locale. Des animaux – comme le léopard des neiges- ont quasiment tous disparu. En 2006, la Société américaine de préservation de la faune, l’agence américaine au Développement International et le gouvernement afghan ont uni leurs forces pour former des rangers, cartographier la zone et assurer son financement. Cet effort a conduit à la création du premier parc national d’Afghanistan, en 2009. Depuis, quelques milliers d’Afghans y retournent. Mais, il reste du chemin à parcourir. La province de Bâmiyân, où se trouve le parc, s’attend à recevoir 650 visiteurs étrangers cette année.

La troisième zone le plus humide au monde a subi la colère de Saddam Hussein dans les années 90. Aujourd’hui, elle retrouve petit à petit son étendue d’origine. © U.S. Army Corps of Engineers Digital Visual Library.
2. Les Marais de Mésopotamie, Irak:
Erigée au rang de parc national le 23 juillet dernier, cette zone de 800 km² qui s’étend entre les villes de Bassorah et Amara, protège les marais mésopotamiens, un espace vaste et humide située dans le sud du pays. Une question demeure: un touriste verra-t-il un jour la troisième plus grande zone humide du monde considérée comme le « berceau de la civilisation »? L’explorateur Wilfred Thesiger, au milieu du 20e siècle, décrivait cet endroit avec une immense admiration. « Les étoiles reflétées dans l’eau sombre, le coassement des grenouilles, les pirogues qui rentrent le soir, la continuité et la quiétude d’un monde qui n’a jamais connu un moteur ».

En représaille de l’alliance entre les « Arabes des marais », des locaux surnommés les Maadans, et les chiites, Saddam Hussein décidait dans les années 90 de drainer toute la région, de détourner les rivières et de réduire 93% des 12.000 m² de nature sauvage où résidaient quelques 278 espèces d’oiseaux. Ce n’est qu’au lendemain du renversement du Raïs que les travaux de restaurations débutèrent. Il a fallu des années à l’association Iraq Nature pour développer et exécuter le réapprovisionnement des marais à l’aide de digues. Heureusement, l’entièreté des espèces a survécu aux années de guerre et 76% de la zone a été inondée avec succès. Afin de préserver les marais, Iraq Nature tente d’obtenir l’accord de la Syrie, de la Turquie et de l’Iran pour éviter qu’un conflit ne vienne détruire les efforts consentis.

Considérée comme la « Suisse orientale », la vallée de Swat est passée sous le contrôle des talibans et a connu une déportation massive. © getty.
Lieu prisé dans les années 70 des amateurs de « trek hippie » désireux de fuir l’agitation occidentale et doté en 1986 d’un domaine skiable – avec l’aide de l’Autriche -, il restait jusqu’à l’aube des années 2000 un lieu de villégiature prisé des diplomates étrangers. © getty.

3. La vallée de Swat, Pakistan:
La vallée de Swat, située au nord du Pakistan n’a pas usurpé son surnom de « Suisse orientale », vu ses collines verdoyantes séparées des montagnes enneigées par des rivières déchaînées et de nombreux ruisseaux. Prisée dans les années 70 des amateurs de « trek hippie » désireux de fuir l’agitation occidentale et dotée en 1986 d’un domaine skiable – grâce à l’aide de l’Autriche -, elle restait jusqu’à l’aube des années 2000 un lieu de villégiature prisé des diplomates étrangers, éloignés de l’instabilité d’Islamabad. Malheureusement, les talibans, chassés par le gouvernement pakistanais, s’y sont réfugiés.

En 2008, ces derniers ont pris le contrôle de la région, ont détruit les écoles et condamné à mort les villageois accusés d’adultère ou d’homosexualité. En 2009, l’offensive menée par l’armée pakistanaise contre les talibans a engendré la déportation de plus d’1,5 millions de personnes. Un drame humanitaire qualifié par l’ONU comme la « pire crise de réfugiés depuis le Rwanda ». Si l’armée a repris le contrôle du district, il n’est malheureusement pas épargné par la violence ou des attaques épisodiques contre des établissements scolaires.

Le parc national des Virunga a été abandonné aux mains des rebelles. © getty.
Il est le terrain de jeu favori de l’une des plus importantes et dernières communautés de Gorille des montagnes. Un lieu également fréquenté par les braconniers. © getty.

4. Parc national des Virunga, République Démocratique du Congo:
Plus ancien parc national d’Afrique, jadis appelé « Parc Albert », les Virunga se déploient à la frontière du Rwanda et de l’Ouganda. Malheureusement, la région est actuellement empêtrée dans un conflit qui a contraint le parc à fermer ses portes. L’endroit est néanmoins resté le terrain de jeu favori de la plus importante communauté au monde de gorilles des montagnes. Sa diversité – on passe de la savane aux sommets enneigés des montagnes de Rwenzori en passant par des plaines de laves – en fait l’un des paysage les plus riches au monde.

Créé en 1925 par Albert Ier, notre roi chevalier, il devint petit à petit le refuge des rebelles au moment du déclin du dictateur Mobutu Sese Seko, dans les années 80. Peu à peu, les rebelles se sont appropriés le territoire et ont même occupé le siège du parc en expulsant son personnel. S’ils ont quitté les lieux, cette zone de non-droit est considérée comme « la capitale mondiale du viol ». Un titre pour le moins décourageant.

Selon la légende, Kim-Jong Il serait né sur les bords du lac du Paradis. © Wikipedia.
5. Le Mont Paektu, Corée du nord:
Il n’est évidemment pas surprenant d’apprendre que ce « Royaume ermite » ne grouille pas de touristes. Mais absence de visiteurs ne signifie pas manque d’attrait touristique. À titre d’exemple, le Mont Paektu, point culminant des Corées (2.744 mètres). Situé à la limite de la Chine, il cache le lac du Paradis, lac de cratère, qui, d’après la légende, aurait vu naître Kim-Jong Il. La crête, qui s’étend sur 1.600 kilomètres, est partagée entre les deux pays. Et la frontière semble bien définie; si les randonneurs sont les bienvenus côté chinois, pas question de dépasser la partie nord-coréenne, délimitée par des fils barbelés et surveillées par des soldats armés. Malgré qu’il n’existe aucune restriction officielle du gouvernement nord-coréen, les touristes –à l’exception de Dennis Rodman– ne doivent commettre aucune imprudence. En novembre 2012, Kenneth Bae, un Américain d’origine sud-coréenne, agent de voyage en Chine, voyageait avec cinq touristes européens lorsqu’il a été accusé par les autorités nord-coréennes d’espionnage et d’actes hostiles envers la République. Il a été condamné le 30 avril 2013 à quinze ans de travaux forcés.

Kenneth Bae, un ressortissant américain, a été arrêté alors qu’il voyageait avec des touristes européens. Soupçonnés d’espionnage, il a été condamné en avril dernier à quinze ans de travaux forcés. © afp.

Annulation des discussions prévues entre les deux Corée

Source: Belga© afp.La Corée du Sud a annoncé mardi soir l’annulation des pourparlers à haut niveau avec la Corée du Nord prévus mercredi à Séoul, les premiers depuis plusieurs années, après avoir fait état de différends protocolaires.

« Il n’y aura pas de discussions demain » mercredi, a déclaré une porte-parole du ministère sud-coréen de l’Unification, chargé des affaires intercoréennes, sans préciser si le rendez-vous avait été simplement différé ou annulé.

Séoul avait fait état quelques heures auparavant de difficultés dans la composition des délégations qui devaient se retrouver à l’hôtel Grand Hilton de la capitale sud-coréenne.

La Corée du Nord a fait savoir que « notre chef de délégation lui posait problème », avait indiqué un responsable gouvernemental sud-coréen sous couvert de l’anonymat.

Après des mois de tensions militaires ponctuées de menaces d’apocalypse nucléaire, la Corée du Sud et ses alliés ainsi que les puissances régionales, Chine et Japon en tête, se réjouissent de voir Pyongyang désireux de renouer le dialogue.

Mais pour obtenir des résultats, les deux délégations doivent être emmenées par des responsables ayant l’autorité nécessaire pour négocier et l’échec des tractations sur les délégations ce mardi signale le degré de défiance qui s’est installé entre les deux pays depuis la partition à l’issue de la Guerre de Corée en 1953.

 

Reprise du dialogue entre les deux Corées

Publié: 9 juin 2013 par estellavaras dans A contre-courant
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AFP

Mis en ligne le 09/06/2013

La réouverture du site industriel intercoréen de Kaesong, situé à 10 kilomètres de la frontière, en territoire nord-coréen est au coeur des discussions.

Des responsables des deux Corées se sont entretenus dimanche dans la petite ville frontalière de Panmunjom pour les premiers pourparlers bilatéraux intercoréens depuis des années et après des mois de tensions militaires alimentées par les ambitions nucléaires de Pyongyang.

Ces discussions préparatoires, qui se tenaient à l’endroit précis où fut signé l’armistice qui a mis fin à la Guerre de Corée (1950-1953), se sont prolongées dans la nuit de dimanche à lundi, a indiqué l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Une première session, dans la matinée de dimanche, a duré deux heures. « L’atmosphère générale a été (…) calme et la discussion s’est menée sans anicroches », déclarait en fin de matinée le porte-parole du ministère sud-coréen de l’Unification, Kim Hyung-Seok.

Sept autres sessions ont suivi, et les discussions ont continué tard dans la nuit de dimanche à lundi.

Le principal objectif des pourparlers était de déterminer l’ordre du jour, le lieu et le calendrier d’une rencontre ministérielle inter-coréenne qui serait la première depuis 2007 et pourrait se tenir dès mercredi à Séoul.

Les deux Corées ont conclu lundi, après des pourparlers marathon, un accord sur la tenue à Séoul d’une réunion intercoréenne au niveau des gouvernements, qui sera la première depuis 2007, a annoncé l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.

L’ordre du jour d’une rencontre ministérielle devrait essentiellement porter sur la restauration des liens commerciaux bilatéraux suspendus, y compris la réouverture du site industriel intercoréen de Kaesong, situé à 10 kilomètres de la frontière, en territoire nord-coréen.

Ce complexe a été fermé par Pyongyang en avril, alors que les tensions dans la péninsule étaient au plus haut depuis plusieurs semaines.

Accord entre la Chine et les USA

La rencontre de Panmunjom est survenue quelques heures après la conclusion du sommet entre la président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping en Californie.

Les deux dirigeants ont constaté leur convergence dans le dossier nord-coréen, affirmant être « pleinement en accord sur les objectifs » de « dénucléarisation » de la péninsule coréenne, selon le conseiller pour la sécurité nationale de M. Obama, Tom Donilon.

La Chine est le seul allié de poids de Pyongyang, mais s’est montrée irritée de l’agressivité dont a fait preuve ces derniers mois le jeune dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un. Pékin, qui concrètement maintient sous perfusion l’économie nord-coréenne, a même voté à l’ONU les dernières sanctions contre le régime communiste.

Réelle volonté de dialogue ou stratégie diplomatique de la Corée du Nord? Le principe de la tenue de la réunion de Panmunjom a vu le jour jeudi après un retournement inattendu de la position de la Corée du Nord, qui a subitement mis en sourdine ses menaces belliqueuses et proposé d’ouvrir un dialogue avec la Corée du Sud.

L’apparent fléchissement nord-coréen a été accueilli favorablement à Séoul, mais certains spécialistes conseillent la prudence. « L’offre nord-coréenne est caractéristique de la diplomatie de Pyongyang », qui invite la Corée du Sud « à résoudre et à payer pour les problèmes que le Nord a provoqués », souligne ainsi Stephan Haggard, du Peterson Institute for International Economics.

Les observateurs relèvent que la proposition nord-coréenne a été opportunément rendue publique à la veille du sommet Obama-Xi, alors que Pyongyang avait déjà rejeté plusieurs appels de la Corée du Sud à négocier. La Corée du Sud a répondu promptement en proposant une rencontre ministérielle intercoréenne à Séoul, et Pyongyang a fait vendredi une contre-proposition sur l’ouverture de négociations sur une série de sujets, suggérant qu’une rencontre ait lieu sur son territoire, avant la réunion en Corée du Sud avancée par Séoul. Les deux pays sont finalement convenus d’organiser une première rencontre à Panmunjom. Et vendredi, la Corée du Nord a rétabli la ligne téléphonique d’urgence avec la Corée du Sud, coupée par Pyongyang en mars.

Le complexe de Kaesong, où travaillaient plus de 50.000 employés nord-coréens et des centaines de cadres sud-coréens, a une forte valeur symbolique, et il est crucial pour l’obtention de devises étrangères par le régime communiste. Le complexe a été créé dans le sillage de la « diplomatie du rayon de soleil » menée par Séoul de 1998 à 2008 afin d’encourager les contacts avec la Corée du Nord.

Les deux pays restent techniquement en état de guerre puisque la guerre de Corée s’est terminée par un armistice et non par un traité de paix. Les tensions entre Occidentaux et Pyongyang s’étaient grandement ravivées après un troisième essai nucléaire nord-coréen en février, suivi de menaces de frappes nucléaires contre les Etats-Unis qui avaient fait voler des bombardiers à capacité nucléaire au-dessus de la Corée du Sud.

La Corée du Sud accepte les pourparlers avec la Corée du Nord

Source: Belga© reuters.La Corée du Sud a accepté jeudi la proposition de la Corée du Nord d’engager des pourparlers officiels sur un certain nombre de sujets de friction, après des mois de tensions militaires entre les deux pays, divisés depuis six décennies.

Le gouvernement sud-coréen « accueille positivement la proposition de discussions officielles de la Corée du Nord », a indiqué dans un communiqué le ministère de l’Unification chargé des relations avec Pyongyang, précisant qu’il annoncerait ultérieurement le lieu et le calendrier de ces pourparlers.

La Corée du Nord a proposé jeudi d’engager des discussions avec la Corée du Sud sur un certain nombre de sujets, dont la réouverture du site industriel inter-coréen de Kaesong et la réunion des familles séparées à la fin de la guerre de Corée en 1953.

Cette proposition, formulée par le Comité du Nord pour une réunification pacifique de la Corée (CPRK), en charge des relations avec le Sud, intervient après des mois de tensions militaires sur la péninsule coréenne.

Le CPRK n’a pas spécifié le niveau de représentation auquel ces discussions pourraient se tenir mais a souligné que le lieu et le calendrier « peuvent être fixés selon les souhaits du Sud ».

 

La Corée du Nord, future destination de sports d’hiver?

Kim Jong-Un rêve d’ériger un domaine skiable de classe mondiale. © afp.La Corée du Nord projette de construire un domaine skiable de classe mondiale. C’est ce qu’ont rapporté les médias officiels du régime communiste.

Alors que le voisin du sud s’apprête à accueillir en 2018 les 23es Jeux Olympiques d’Hiver, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un veut doter son pays d’un domaine skiable digne de ce nom. D’après les médias officiels du régime, le domaine, qui comptera 110 km de pistes, est en cours de construction et s’étendera sur le mont Masik, dans le nord-est du pays.

Kim Jong-Un veut des infrastructures à la hauteur, à l’instar des stations de ski huppées qu’il a fréquentées dans une enfance passée en Suisse. Le plan des pistes proposera des pentes vertes, bleues, rouges et noires, un complexe hôtelier, un héliport et des téléphériques. Le dictateur semble d’ailleurs pressé. Il a mis en demeure les ouvriers d’achever le chantier pour la prochaine saison hivernale et a affirmé la volonté du Parti du Travail nord-coréen de « faire un domaine skiable de classe mondiale ».

Mais à qui sera-t-il destiné? Au dictateur et à quelques hauts-gradés de l’armée du pays? Certainement. À son ami Dennis Rodman? Peut-être. Certains y voient aussi un moyen de préparer des athlètes en vue des JO d’Hiver 2018 qui se dérouleront à PyeongChang. Habituée à participer aux compétitions de patinage, la Corée du Nord pourrait être tentée d’inscrire des athlètes dans d’autres disciplines en vue d’être le plus compétitif sur le territoire de son ennemi historique. Les deux pays, qui avaient défilé ensemble à Sydney (2000), Athènes (2004) et à Turin (2006), traversent une nouvelle période de tension. Et quoi de mieux que le sport comme instrument de propagande?

 

AFP

Mis en ligne le 11/04/2013 sur le site de lalibre.be

« Le régime ne peut plus enflammer la population avec une vision crédible ou cohérente d’un futur socialiste. »

Les menaces de guerre thermonucléaire brandies par Pyongyang peuvent paraître absurdes ou exagérées mais elles sont destinées d’abord à la population nord-coréenne, qui vit dans la crainte perpétuelle d’une attaque des Etats-Unis, soulignent les analystes.

Pour être remarquée à l’étranger, la rhétorique belliqueuse de la Corée du Nord doit atteindre un certain niveau. Les Nord-Coréens, eux, grandissent sur fond de propagande quotidienne: la Corée du Nord est entourée d’ennemis, menés par les Etats-Unis, qui complotent pour envahir cette nation dont les habitants appartiennent à une race pure.

« Le type au conseil de sécurité de la Maison blanche sait bien que c’est absurde mais le gars qui regarde la télévision à Pyongyang est sans doute en train d’encourager son pays à grands cris », déclare Daniel Pinkston, analyste au centre d’études International Crisis Group.

Les pénuries alimentaires sont causées par les sanctions injustes qui visent à affaiblir le Nord; la Corée du Nord doit donc consacrer ses ressources à la défense nationale pour l’assaut final, qui peut survenir n’importe quand, répète inlassablement cet endoctrinement.

« Le régime ne peut plus enflammer la population avec une vision crédible ou cohérente d’un futur socialiste. Elle tente donc de faire de la totalité de sa force de travail (…) une force auxiliaire de l’armée « , estime B.R. Myers, expert en propagande nord-coréenne, dans le New York Times.

« Les lieux de travail sont des +champs de bataille+ et tout travail renforce le pays pour la victoire finale de l’unification » de la péninsule, ajoute le chercheur de l’université Dongseo, à Busan (sud).

Les témoignages des Nord-Coréens passés au Sud soulignent que la vie professionnelle s’y déroule dans un contexte martial et guerrier. « Nous étions tout le temps en guerre, toute l’année », indique Oj Ji-Heon, qui a fui le Nord en 2010.

« Au printemps, c’était +la guerre pour la culture du riz+, l’été +la guerre pour désherber+, l’automne +la guerre pour la récolte+ et l’hiver +la guerre pour la pêche+ », raconte-t-elle au site New Focus International, tenu par des transfuges. « Chaque saison apportait un nouvel ennemi à conquérir ».

Avec un tel conditionnement, les tirades du régime promettant l’apocalypse aux Etats-Unis et à la Corée du Sud ne sont jamais mises en doute par la population nord-coréenne.

Les manifestations extrêmes de joie ou de chagrin exprimées par les foules lors de grands rassemblements déconcertent les téléspectateurs étrangers. Elles sont certes orchestrées par le régime mais cela ne signifie pas que les participants n’y croient pas.

Le régime est passé maître dans l’art d’enflammer les émotions nationalistes lors d’anniversaires, tels que la mort des deux précédents dirigeants. Le 15 avril, le pays fêtera ainsi la naissance du fondateur de la nation, Kim Il-Sung, grand-père du dirigeant actuel.

« Le Nord-Coréen moyen croit plus ou moins à la réalité telle qu’elle lui est présentée par le gouvernement », souligne Andrei Lankov, professeur à l’université Kookmin à Séoul. « Même ceux qui peuvent avoir un brin de scepticisme sont extrêmement fiers de leur pays, pensent être les victimes d’un complot américain et sous la menace imminente d’une attaque », ajoute-t-il.

Pour maintenir cette mentalité de siège, l’élite nord-coréenne s’appuie sur l’endoctrinement et un contrôle très strict de l’information.

Les nouvelles technologies –notamment les portables ou les MP3 introduits en contrebande depuis la Chine– ont permis de desserrer un tout petit peu l’étau, mais les Nord-Coréens vivent encore dans l’une des sociétés les plus reclues et les plus fermées de la planète.

« Il est aisé de +lire+ cette propagande nord-coréenne, surtout à un tel niveau, comme une paranoïa de masse. Mais les Nord-Coréens ne sont ni paranoïaques ni pleins d’illusions. C’est juste qu’ils n’ont pas accès à une réalité qui leur permettrait de remettre en doute les déclarations que (le régime) leur sert », estime Andrei Lankov.

AFP

Mis en ligne le 11/04/2013 sur le site de la libre

Après « plusieurs essais réussis de tirs de missiles », « nous devons envisager le pire ».

Les Etats-Unis ont sommé la Corée du Nord d’arrêter de « jouer avec le feu » et de renoncer au tir de missile qu’elle semble vouloir effectuer au mépris des sanctions internationales et au risque de mettre le feu aux poudres sur la péninsule coréenne.

 

Les forces américaines et sud-coréennes restaient en alerte élevée jeudi face à la « menace vitale » que représentent selon eux les déclarations incendiaires du régime nord-coréen et les actes de défi qu’il a multipliés au cours des derniers mois à l’adresse de ses ennemis.

Depuis février 2012, Pyongyang a effectué deux tirs de fusée (dont un réussi en décembre), considérés par les Occidentaux comme des essais déguisés de missiles balistiques, un essai nucléaire qui lui a valu un nouveau train de sanctions à l’ONU, annoncé le redémarrage de ses activités nucléaires et positionné des missiles de moyenne ortée sur sa côte est.

« Avec sa rhétorique belliqueuse, la Corée du Nord joue avec le feu et n’aide pas à désamorcer une situation instable », a déclaré mercredi le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel, selon qui les Etats-Unis sont « prêts à faire face à toute éventualité ».

« Notre pays est tout à fait prêt à faire face à toute éventualité, à toute action que la Corée du Nord pourrait entreprendre, à toute provocation à laquelle elle pourrait se livrer », a assuré le chef du Pentagone.

Ignorant les mises en garde de son voisin et allié chinois, Pyongyang a déployé la semaine passée sur sa côte orientale deux missiles Musudan, d’une portée théorique de 4.000 kilomètres, soit la capacité d’atteindre la Corée du Sud, le Japon ou l’île américaine de Guam, selon Séoul. Ce missile n’a jamais été testé auparavant.

Un tir le 15 avril ?

L’éventuel tir de missile pourrait survenir autour du 15 avril, jour de la naissance du fondateur de la République démocratique populaire de Corée, ou coïncider avec la visite à Séoul prévue vendredi du secrétaire d’Etat américain John Kerry et du secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen.

Selon une source gouvernementale sud-coréenne, Pyongyang pourrait tirer plusieurs projectiles, des mouvements de véhicules lanceurs transportant des Scud (d’une portée de quelques centaines de kilomètres) et des Rodong (d’une portée d’un peu plus de 1.000 kilomètres) ayant en effet été détectés.

Une rampe de lancement dressée vers le ciel

Une ou deux rampes de lancement de missile de moyenne-portée Musudan sont orientées vers le ciel en Corée du Nord, ce qui pourrait indiquer l’imminence d’un tir, ont indiqué jeudi des médias japonais citant un responsable du ministère nippon de la Défense.

Il pourrait toutefois s’agir d’un leurre, ont ajouté ces chaînes de télévision nippones sur la foi de la même source, précisant que ces observations avaient été faites par satellite.

Contacté par l’AFP, le ministère japonais de la Défense a refusé de commenter ces informations. La Corée du Nord a transporté en train, en début de semaine dernière, deux missiles Musudan et les a installés sur des véhicules équipés d’un dispositif de tir, selon Séoul, qui redoute que Pyongyang ne procède à un essai dans les heures ou jours à venir.

Le Musudan aurait une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d’atteindre la Corée du Sud ou le Japon. L’engin pourrait même toucher des cibles à 4.000 kilomètres en n’emportant qu’une charge légère, et donc théoriquement frapper Guam, île du Pacifique située à 3.380 kilomètres de la Corée du Nord et où se trouvent 6.000 soldats américains.

« Nous devons envisager le pire »

 

Interrogé sur les capacités balistiques de la Corée du Nord, le plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey, a de son côté jugé qu’après « plusieurs essais réussis de tirs de missiles », « nous devons envisager le pire ».

L’armée américaine n’abattra le ou les missiles lancés par Pyongyang que si ceux-ci constituent une menace pour le Japon, la Corée du Sud ou pour le territoire américain, a de son côté prévenu mardi le commandant des forces américaines en Asie-Pacifique, l’amiral Sam Locklear.

« Cela ne nous prend pas longtemps pour déterminer où il se dirige et où il va tomber », a expliqué l’amiral devant les sénateurs de la commission des Forces armées à Washington, précisant qu’il « ne recommandait pas » d’abattre un missile qui ne posait pas de menace.

Afp
Mis en ligne le 8/04 sur le site du soir.be

Difficile d’interpréter ce qui se passe en Corée du Nord: le pays annonce qu’il retire tous ses employés du site de Kaesong, symbole de la coopération , mais Séoul estime finalement qu’il n’y aurait pas de signe d’un essai nucléaire imminent.

La Corée du Nord a annoncé lundi qu’elle allait retirer les 53.000 employés nord-coréens qui travaillent sur le complexe industriel intercoréen de Kaesong, sur son territoire, et le fermer temporairement. «Nous allons retirer tous nos employés de la zone», a déclaré Kim Yang Gon, un haut responsable du parti, dans un communiqué transmis par l’agence officielle nord-coréenne KCNA.

Pyongyang va également «suspendre temporairement les opérations dans la zone et étudier la question pour savoir s’il doit permettre son existence ou le fermer», a ajouté le responsable.

Ces décisions ont été rendues inévitables en raison «des va-t-en-guerre militaires» qui cherchent à faire de Kaesong un objet de confrontation, a déclaré Kim Yang Gon, qui a visité le complexe lundi matin. «La manière dont la situation évoluera au cours des prochains jours dépendra entièrement de l’attitude des autorités sud-coréennes», selon lui.

La Corée du sud redoute un essai nucléaire

La Corée du Sud a souligné lundi que la Corée du Nord était capable à tout moment d’effectuer un essai nucléaire tout en précisant qu’aucun élément n’accréditait l’imminence d’un tel acte, après avoir laissé entendre que des préparatifs en ce sens s’étaient récemment intensifiés.

«Il y a des activités» sur le site atomique nord-coréen de Punggye-ri mais «il semble s’agir d’activités de routine», a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense, Kim Min-Seok, tandis que selon le ministère de la Réunification, un essai n’apparaît pas «imminent».

Cette mise au point intervient après que le ministre sud-coréen de l’Unification, Ryoo Kihl-Jae, eut fait état plus tôt lundi de «signes» d’une activité inhabituelle autour du site, sans donner d’autres précisions. Selon le quotidien «JoongAng Ilbo», ces mouvements sur le site de Punggye-ri sont de même nature que ceux observés avant le troisième essai atomique du 12 février dernier, sanctionné par le Conseil de sécurité des Nations unies et source des tensions actuelles sur la péninsule coréenne.

Surenchère?

La Corée du Nord, qui a récemment installé deux missiles de moyenne portée sur sa côte est, pourrait également effectuer un tir d’essai cette semaine, dans une surenchère destinée à obtenir des concessions de Washington, par exemple sur une reprise sans condition des négociations sur le nucléaire civil.

«Nous tentons d’établir s’il s’agit d’une véritable préparation en vue d’un essai nucléaire ou d’un stratagème pour accentuer la pression sur nous [la Corée du Sud] et les Etats-Unis», a souligné la même source.

Furieuse du nouveau train de sanctions adopté par l’ONU après son nouvel essai nucléaire début février et des manœuvres militaires conjointes en cours entre les Etats-Unis et la Corée du Sud, la Corée du Nord a multiplié ces dernières semaines les déclarations belliqueuses.

Moscou salue le report d’un essai de missiles par Washington

Par mesure d’apaisement et afin de laisser à Pyongyang la seule responsabilité de l’escalade, Washington avait annoncé samedi le report d’un essai de Minuteman 3, missile balistique intercontinental à ogive nucléaire, qui devait être tiré cette semaine depuis la base aérienne de Vandenberg en Californie.

Pékin, seul allié de poids du régime nord-coréen, a implicitement adressé une sévère mise en garde à son voisin dont l’économie exsangue vit sous perfusion chinoise. «Personne ne devrait être autorisé à précipiter dans le chaos une région, et à plus forte raison le monde entier, par égoïsme», a lancé dimanche le président chinois Xi Jinping, sans toutefois nommer ni la Corée du Nord, ni du reste les Etats-Unis.

«Aucun signe de guerre à grande échelle»

Pyongyang a par ailleurs transporté en train, en début de semaine dernière, deux missiles Musudan et les a installés sur des véhicules équipés d’un dispositif de tir, selon Séoul.

Le Musudan, montré publiquement pour la première fois à l’occasion d’un défilé militaire en octobre 2010, aurait une portée théorique de 3000 kilomètres, soit la capacité d’atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

L’engin pourrait toucher des cibles à 4000 km en cas de charge légère, et donc, en principe, frapper Guam, île du Pacifique située à 3380 km de la Corée du Nord et où se trouvent 6000 soldats américains.

D’après Kim Jang-soo, conseiller pour la sécurité nationale de la présidente Park Geun-hye, Pyongyang pourrait effectuer cet essai autour du 10 avril, date à laquelle le régime communiste a indiqué ne plus pouvoir garantir la sécurité des missions diplomatiques étrangères.

«Il n’y a aucun signe [de préparatifs pour] une guerre à grande échelle pour l’instant, mais le Nord doit s’attendre à des représailles en cas de guerre localisée», a prévenu Kim Jang-soo.

Les deux essais pourraient survenir avant le 15 avril, anniversaire de la naissance du défunt fondateur du régime communiste, Kim Il-sung. C’est également peu avant cette date que la Corée du Nord avait effectué un tir – raté – de fusée en 2012, considéré par Washington comme un tir de missile balistique.

Le Japon a ordonné dimanche à ses forces armées d’abattre tout missile nord-coréen qui viserait son territoire, a annoncé lundi un porte-parole du Ministère de la défense. L’ordre va se traduire notamment par le déploiement en mer du Japon de destroyers équipés du système d’interception Aegis.

«Il n’existe pas une grande probabilité que ce missile vise le Japon, mais nous avons décidé de nous préparer à toute éventualité», a indiqué une source gouvernementale à l’agence Kyodo.

Belga

Mis en ligne le 07/04/2013 sur le site de la Libre.be

La date du 7 avril a été choisie comme « journée des vétérans » par le gouvernement en 1998 à la mémoire des 10 paracommandos assassinés à cette date en 1994 à Kigali.

La Belgique a rendu hommage, dimanche, à ses 230 militaires décédés lors d’opérations militaires à l’étranger depuis la fin de la seconde Guerre mondiale, en ce jour du 19ème anniversaire de la mort de dix Casques bleus au Rwanda, mais en accordant une attention particulière portée aux 103 Belges et Luxembourgeois qui ont perdu la vie durant la guerre de Corée. Une cérémonie solennelle s’est déroulée à la colonne du Congrès, qui abrite la tombe du soldat inconnu à Bruxelles, en présence de représentants du gouvernement – le vice-Premier ministre Johan Vande Lanotte – et du parlement, sous la présidence du représentant du roi Albert II, le général Jef Van den Put.

Ces représentants des autorités ont déposé des gerbes de fleurs, tout comme ceux de nombreuses associations patriotiques et de vétérans. La date du 7 avril a été choisie comme « journée des vétérans » par le gouvernement en 1998 à la mémoire des 10 paracommandos assassinés à cette date en 1994 à Kigali.

Depuis 1945, 230 militaires belges ont perdu la vie en opération au service de la paix dans le monde, principalement en Corée, mais aussi en ex-Yougoslavie, en Somalie, au Rwanda et au Congo (devenu République démocratique du Congo, RDC) – mais plus aucun depuis 2009, en dépit d’un engagement important dans des missions en Afghanistan, au Liban et en Afrique, sous l’égide de l’ONU, de l’OTAN ou de l’Union européenne.

Cette année, une attention particulière était accordée aux Belges et aux Luxembourgeois décédés durant la guerre de Corée (1950-1953), à l’occasion du 60ème anniversaire de la fin de ce conflit.