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Le Point.fr – Publié le 21/02/2014 à 21:05 – Modifié le 22/02/2014 à 09:30

Le dalaï-lama a rencontré le président américain Barack Obama à la Maison-Blanche.

Le président américain Barack Obama a reçu vendredi le dalaï-lama et dit soutenir les droits de l’homme au Tibet, ignorant la colère de laChine qui avait exigé l’annulation de cette rencontre à la Maison-Blanche. « Le président a réitéré son soutien appuyé à la préservation des traditions religieuses, culturelles et linguistiques du Tibet et à la protection des droits de l’homme pour les Tibétains au sein de la République populaire de Chine », a indiqué l’exécutif américain dans un compte-rendu de la réunion.

Plus tôt, la Maison-Blanche avait souligné que le dalaï-lama avait été reçu « en tant que leader religieux et culturel respecté internationalement », sous-entendant qu’il n’était pas convié en qualité de dirigeant politique. En outre, dans le but apparent d’atténuer la colère de Pékin, la présidence avait organisé la réception du dalaï-lama dans la salle des cartes de la Maison-Blanche et non le prestigieux Bureau ovale, réservé aux chefs d’État et de gouvernement étrangers.

L’exécutif américain en avait en outre refusé l’accès à la presse, mais a diffusé une photo officielle de la rencontre.

Un « message fort » envoyé aux Tibétains

Le Premier ministre tibétain en exil, Lobsang Sangay, a affirmé à l’AFP que cet entretien envoyait un « message fort » aux Tibétains. « Cela envoie un message très fort aux Tibétains à l’intérieur du pays parce que cela leur donne l’espoir que leurs voix sont entendues, même par la personne la plus puissante du monde », a-t-il remarqué.

Barack Obama avait reçu le chef spirituel tibétain en exil pour la dernière fois à Washington en 2011, provoquant déjà l’ire de la Chine. Pékin avait fermement réagi dès avant la réunion vendredi. « La Chine est fermement opposée » à la réception à la Maison Blanche du dalaï lama, avait indiqué le ministère chinois des Affaires étrangères. « Nous exhortons les États-Unis à prendre en compte de façon sérieuse l’inquiétude de la Chine et à immédiatement annuler la rencontre prévue ».

L’entretien serait une « grossière ingérence dans les affaires intérieures de la Chine », qui « aurait des conséquences négatives graves sur les relations sino-américaines », avait ajouté le ministère, en précisant avoir transmis aux autorités américaines des « protestations solennelles ».

Colère chinoise

Hua Chunying, porte-parole de la diplomatie chinoise, a enjoint « aux États-Unis de ne pas offrir chez eux de plateforme à ses activités séparatistes » et estimé que cette entrevue « violait gravement les règles régissant les relations internationales ». Cette irritation chinoise – systématiquement exprimée à chaque fois qu’un dirigeant étranger reçoit le leader spirituel tibétain – intervient dans un contexte de récents sujets de contentieux entre les deux premières puissances mondiales.

Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Zhang Yesui, a convoqué vendredi soir le chargé d’affaires américain pour protester contre la rencontre du président Barack Obama avec le dalaï lama en dépit de la ferme opposition de Pékin, a annoncé Chine Nouvelle. « La Chine exprime sa vive indignation et sa ferme opposition », a déclaré M. Zhang à Daniel Kritenbrink, selon l’agence officielle chinoise.

Le secrétaire d’État américain, John Kerry, a demandé la semaine dernière à la Chine davantage de « transparence » après les tensions causées par l’instauration unilatérale par Pékin d’une « zone d’identification de la défense aérienne » (ADIZ) en mer de Chine orientale. John Kerry a également agacé la Chine en réaffirmant que les États-Unis se tenaient prêts à défendre leur allié japonais en cas de conflit avec la Chine, à l’heure où Pékin et Tokyo s’opposent sur un différend territorial en mer de Chine orientale.

Enfin Pékin et Washington ont eu récemment de vifs échanges sur la liberté de la presse, le régime communiste étant accusé de représailles visant des médias occidentaux qui ont publié des enquêtes sur les immenses fortunes de proches des dirigeants chinois.

Soutien à un « dialogue direct »

Dans son communiqué vendredi, la Maison-Blanche a remarqué que « le président a insisté sur le fait qu’il encourageait un dialogue direct pour résoudre les différends existant de longue date » entre les Tibétains et la Chine.

« Un dialogue fructueux serait positif tant pour la Chine que pour les Tibétains », a ajouté l’exécutif. Par ailleurs, « le président a répété la position américaine selon laquelle le Tibet fait partie de la République populaire de Chine ». « Les États-Unis ne soutiennent pas une indépendance du Tibet », a-t-il souligné.

Le dalaï-lama ne s’oppose pas à ce que le Tibet reste dans le giron chinois, contrairement à ce dont l’accuse Pékin, mais il appelle à davantage d’autonomie pour le Tibet. De nombreux Tibétains dénoncent la domination grandissante des Han, l’ethnie ultra-majoritaire en Chine, et la répression de leur religion et de leur culture, estimant par ailleurs que le développement économique de leur région profite surtout aux Han.

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Escalade des tensions entre la Chine et le Japon

Source: AFP© reuters.

La Chine doit prendre des mesures de rétorsion, « même excessives », après la visite du Premier ministre japonais Shinzo Abe au sanctuaire de Yasukuni, estimait vendredi un média d’Etat chinois, tandis que des analystes pointaient le danger d’une escalade des tensions.

« Les gens en ont assez des vives condamnations futiles et toujours pareilles », écrivait le quotidien Global Times dans un éditorial, citant la protestation officielle émise par le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

Wang avait fait état jeudi de sa « vive condamnation » après le geste de Shinzo Abe, premier chef de gouvernement nippon depuis 2006 à se rendre au sanctuaire controversé de Yasukuni au coeur de Tokyo.

Yasukuni, un sanctuaire shintoïste, honore les 2,5 millions de soldats morts pour le Japon durant les guerres modernes, mais abrite aussi les noms de 14 criminels de guerre condamnés en 1946 et symbolise ainsi le passé militariste japonais.

« La Chine doit prendre des contre-mesures appropriées et même légèrement excessives », sous peine « d’apparaître comme un tigre de papier », a poursuivi le journal, réputé pour son ton nationaliste. Le quotidien suggère ainsi de « mettre Abe et ses hommes de main », dont les ministres et députés qui ont rendu visite cette année au sanctuaire, sur une « liste noire » de personnes « totalement indésirables » et leur interdire toute visite en Chine durant cinq ans.

Il s’agirait d’un « avertissement pour la prochaine génération de politiciens japonais », conclut le journal, demandant que le Premier ministre japonais soit considéré « comme les terroristes et les fascistes ».

De son côté, la Corée du sud, qui a elle aussi souffert des exactions nippones durant la deuxième guerre mondiale, avait exprimé « sa colère » après la visite « anachronique » d’Abe.

Vendredi, des manifestants, âgés pour la plupart d’une soixantaine d’années ou davantage, se sont réunis à Séoul pour scander des slogans contre Abe et demander le boycott des produits nippons.

Des échauffourées ont éclaté avec les forces de police, quand celles-ci ont tenté d’empêcher que soient brûlés des drapeaux japonais. Des scènes similaires ont été observées à Hong Kong, où des manifestants ont mis le feu à des drapeaux de l’armée japonaise, mais aussi à des portraits du général de la deuxième guerre mondiale Hideki Toko et d’Abe lui-même.

Pour les analystes, la visite d’Abe à Yasukuni témoigne de sa volonté de faire effectuer un tournant à droite au pays, et pourrait exacerber les tensions géopolitiques déjà vives en Asie du nord-est.

Les relations entre Tokyo et Pékin se sont sérieusement dégradées depuis plus d’un an en raison d’une querelle de souveraineté sur des îles inhabitées en mer de Chine orientale, administrées par le Japon sous le nom de Senkaku mais revendiquées par la Chine sous celui de Diaoyu.

Dans un commentaire publié vendredi, le Quotidien de l’Armée populaire de libération a estimé que cette visite au sanctuaire controversé « montre encore une fois l’impunité avec laquelle Abe s’avance dans la voie droitiste », y voyant « un signal très dangereux ».

Les criminels de guerre honorés à Yasukuni sont « des diables, des bouchers, des bourreaux, qui avaient du sang sur les mains, et qui ont bouleversé les existences de millions de personnes en Asie », a poursuivi le journal.

L’invasion de la Chine par le Japon dans les années trente a fait plusieurs millions de morts dans la population chinoise et a été marquée par de nombreuses atrocités de la part des troupes japonaises.

« Je pense que c’est extrêmement irresponsable » de la part d’Abe, a commenté Jia Qingguo, expert en relations internationales à l’université de Pékin.

« Peut-être croit-il vraiment que l’histoire de la deuxième guerre mondiale a été distordue par le reste du monde » mais il devrait être « conscient des conséquences négatives » de ses actes, a indiqué M. Jia à l’AFP.

Alors que les autorités japonaises avaient avancé qu’il s’agissait d’une visite à titre privé, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a estimé vendredi que cet argument était « faible et ne valait même pas qu’on prenne la peine de le réfuter ».

« Tout ce que nous voyons, c’est l’hypocrisie et les contradictions » du Premier ministre nippon, a ajouté Mme Hua, tout en refusant de s’exprimer sur les mesures spécifiques que Pékin pourrait adopter.

La Chine vient d’acheter 5% de l’Ukraine

Illustration © thinkstock.

L’Etat chinois vient de faire l’acquisition de près de 30.000 km² de terres arables en Ukraine, soit un domaine cultivable aussi grand que la Belgique tout entière…

Les besoins alimentaires de la Chine semblent être à ce point démesurés que l’État n’a apparemment d’autres choix que de cultiver également en dehors de ses frontières, relaie le site Quartz. Par cet accord commercial étonnant, l’Ukraine prévoit donc de céder à la seconde puissance mondiale 5% de son territoire, 9% de ses terres arables et une superficie équivalente à la Belgique pour combler les besoins gargantuesques de l’Empire du milieu.

Ce contrat commercial conclu sous la forme d’une location de 50 ans entre le chinois XPPC (instance chargée notamment de projets d’infrastructures et d’agriculture) et la société d’Etat ukrainienne KSG Agro survient alors que l’Ukraine vient de lever l’interdiction pour les étrangers d’acheter des terres sur le territoire national. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué mais l’on sait déjà que l’Ukraine recevra en contrepartie un prêt de trois milliards de dollars pour développer son industrie agricole, améliorer son équipement en la matière et son réseau routier.

L’initiative chinoise a évidemment été largement commentée. D’aucuns y voient les dérives du néo-colonialisme perpétré dans les régions affaiblies du globe par les grandes puissances ou les pays émergents qui viennent y puiser les ressources nécessaires aux besoins sans cesse plus conséquents de leur population.

Dans ce domaine, la Chine fait figure d’épouvantail, affirme Quartz. La première population mondiale dévore en effet un cinquième des ressources alimentaires mondiales mais se contente pourtant d’en produire moins d’un dixième. Et pour combler ce déséquilibre, l’État s’empare de terres cultivables aux quatre coins du monde…

Un responsable chinois soupçonné de corruption meurt sous la torture
 France 24 04/09/2013
Un ingénieur chinois, soupçonné de corruption, est décédé en avril au cours d’une séance de torture pratiquée par six enquêteurs. Les forces de sécurité du pays sont régulièrement accusées par des organismes indépendants de recourir à la torture.

L’affaire remonte au mois d’avril et ne cesse depuis de faire parler d’elle. Yu Qiyi, un responsable chinois de 42 ans est mort noyé au cours d’une séance de torture destinée à lui faire avouer des faits présumés de corruption, a rapporté mercredi 4 septembre le quotidien chinois Jinghua Shibao.

Dévêtu de force et immergé à plusieurs reprises dans une baignoire remplie d’eau glacée, les enquêteurs n’ont mis fin à la séance de torture que lorsque Yu Qiyi a cessé de se débattre, a précisé le quotidien, en citant un rapport du bureau du procureur. Il a ensuite été conduit à l’hôpital où son décès a été déclaré quelques heures plus tard.

L’autopsie pratiquée sur le cadavre de l’homme a montré qu’il avait « ingéré des liquides » ayant causé une défaillance pulmonaire puis la mort, selon un compte-rendu médico-légal photographié et reproduit par le journal. Les proches de la victime ont par ailleurs constaté de multiples ecchymoses sur son cadavre.

« C’était un homme robuste avant d’être placé en détention. Mais il n’avait que la peau sur les os quand il est mort », a déclaré au quotidien Wu Qian, la femme de la victime.

Yu Qiyi était ingénieur en chef dans une société d’État installée à Wenzhou (est de la Chine). Depuis le début du mois de mars, il avait été placé en détention après qu’il eut été soupçonné de malversation à propos d’un contrat d’acquisition foncière.

Opacité de la lutte anti-corruption

Les six personnes chargées de l’interrogatoire, parmi lesquelles cinq membres de la commission de discipline du Parti communiste chinois, ont été inculpées de blessures volontaires et seront traduites en justice, a indiqué le Jinghua Shibao.

La nouvelle direction communiste chinoise a promis la plus grande fermeté face à la corruption qui ronge l’administration publique du pays et a lancé une campagne qui concerne même les hautes sphères du pouvoir.

Cette opération s’opère toutefois dans une grande opacité et s’appuie moins sur des considérations morales que sur des luttes de tendances, selon les analystes.

La police et les autres forces de sécurité chinoises sont régulièrement accusées par des organismes indépendants de recourir de façon habituelle à la torture pour extorquer des aveux et des informations.

Les émeutes au Xinjiang auront fait 35 morts

Publié: 28 juin 2013 par gandibleux dans Actualités, Monde
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Les émeutes au Xinjiang auront fait 35 morts

Source: Belga© afp.

Le bilan de l’un des plus sanglants affrontements survenus mercredi au Xinjiang, l’immense région du nord-ouest chinois à dominante musulmane, s’est alourdi de 27 à 35 morts, a annoncé vendredi l’agence officielle Chine Nouvelle.

Ce nouveau bilan intervient dans un contexte de tension particulière à l’approche, la semaine prochaine, de l’anniversaire des pires émeutes mettant aux prises en 2009 Chinois de souche et Ouïghours, la population turcophone locale, dans la capitale régionale, Urumqi, qui avaient fait environ 200 morts.

L’agence Chine Nouvelle a qualifié de « terroristes » les incidents de mercredi, quand une foule d’émeutiers armés de couteaux, selon l’agence, a attaqué à l’aube les postes de police et les bâtiments officiels de la petite ville de Lukqiu, distante de quelque 250 km au sud-est d’Urumqi et à environ 3.000 km à l’ouest de Pékin.

L’agence officielle a révisé à la hausse un précédent bilan de 27 morts, faisant état désormais de 35 tués, dont 11 émeutiers abattus par les policiers et 24 autres personnes, parmi lesquelles deux policiers.

« Parmi les victimes, 16 faisaient partie du groupe ethnique ouïghour », a affirmé l’agence, précisant que 21 policiers et civils avaient été blessés et que quatre émeutiers blessés avaient été capturés sur place.

Pour sa part, le quotidien officiel Global Times a indiqué que « les assaillants étaient surtout des Ouïghours et visaient principalement des policiers ouïghours. Les victimes Hans (de souche chinoise, ndlr) étaient toutes des ouvriers migrants travaillant sur un chantier ».

Le quotidien officiel a indiqué que son reporter envoyé sur place n’avait pu se rendre dans la ville de Lukqun.

De son côté, le service en ouïghour et en anglais de la radio Free Asia, basée aux Etats-Unis, a rapporté jeudi soir un bilan plus lourd encore de 46 morts, dont 11 émeutiers, citant des responsables et des habitants sur place.

Neuf touristes tués par balle au Pakistan

Source: AFP© afp.

Au moins neuf touristes étrangers, des alpinistes, ont été tués par balle dans la nuit de samedi à dimanche dans l’Himalaya pakistanais, a-t-on appris auprès de la police locale.

Selon la télévision officielle PTV, il s’agit notamment de Chinois, d’Ukrainiens et de Russes.

L’attaque est survenue dans un camp de base sur le Nanga Parbat, 9e sommet du monde avec 8.126 mètres, dans le district de Diamer appartenant à la province du Gilgit-Baltistan (nord).

Cette région, qui borde la Chine et le Cachemire, est considérée comme l’une des plus sûres du Pakistan. Elle a cependant été le théâtre ces dernières années d’attaques d’activistes islamistes contre des membres de la minorité chiite du pays.

« Il y avait neuf étrangers et un Pakistanais. Les faits se sont produits vers 22H00. C’étaient des alpinistes », a indiqué à l’AFP un responsable de la police du Diamer, Mohammed Naveed.

Des premières informations officielles avaient fait état de 10 touristes étrangers.

« Des hommes armés sont arrivés et ont ouvert le feu sur eux. Nous avons eu la confirmation qu’ils ont été tués », a-t-il ajouté.

« Nous avons envoyé des hélicoptères sur place pour récupérer les corps. Une opération de recherche a été lancée (contre les tireurs). Tous les points d’entrée et de sortie (de la région) ont été fermés », a déclaré M. Naveed.

Les Chinoises adoptent les collants poilus

@HappyZhangJiang. © Sina Weibo..

En matière de mode absurde, le Japon se démarque généralement des autres pays. Mais visiblement, la Chine souhaite bousculer le leadership nippon en matière de tendance avec ses collants poilus.

Non, les Chinois ne sont pas imberbes. Enfin, surtout les femmes. Car oui, ce sont bien des jambes de femmes qui vous sont présentées. Mais, rassurez-vous, les Chinoises ne cèdent pas aux caprices d’une
mode passagère mais tentent plutôt de se protéger en portant des collants à poils.

Il ne s’agit pas de s’isoler du froid mais bien de s’enlaidir pour dissuader d’éventuels agresseurs et pervers sexuels. Comme l’indique le HuffingtonPost, le harcèlement en rue est très fréquent. Et cette supercherie aurait pour vocation de les faire diminuer. Cette invention a été popularisée par une utilisatrice de Sina Weibo – le Twitter chinois – auteur de la photo. « Super collants d’été sexy, indispensables pour toutes les filles qui sortent », a écrit @HappyZhangJiang.

Ce dernier gadget va-t-il devenir le « must-have » des jeunes chinoises? Et surtout, va-t-il avoir un impact sur la criminalité? Il est sans doute trop tôt pour le dire, mais comme le rappelle Grazia, il ne s’agit pas de la première invention de ce type. L’Inde avait en effet vu débarquer des soutiens-gorges « anti-viol », qui envoient des décharges électriques à quiconque tenterait de toucher la poitrine de la personne qui le porte, tandis qu’une montre envoyait un signal d’alerte immédiat à la famille et au bureau de police le plus proche.

Pourquoi cette photo est devenue virale en Chine

© beijing cream.

Une photo montrant Barack Obama et le président chinois Xi Jinping a fait le tour du twitter chinois après qu’un internaute pointe une certaine ressemblance avec un dessin de Winnie l’Ourson accompagné de Tigrou. Le photomontage a depuis été censuré par les autorités chinoises. 

Le cliché a été pris lors d’une rencontre entre les deux dirigeants le week-end dernier en Californie. 

© afp.

François Hollande confond les Chinois et les Japonais

© afp.

François Hollande a commis un malheureux lapsus ce vendredi matin. En visite officielle au Japon, le président français a confondu les Chinois et les Japonais.

C’est au cours d’une conférence de presse commune avec le premier ministre japonais, Shinzo Abe, que François Hollande a commis ce nouvel impair. Alors qu’il évoquait la prise d’otages survenue en janvier à In Amenas en Algérie et qui avait coûté la vie à dix Japonais, le président français a adressé ses condolélances au « peuple chinois ».

Un lapsus qui aurait pu causer un incident diplomatique si l’interprète n’avait pas rectifié d’elle-même les propos du président français. Le premier ministre japonais n’a donc rien remarqué mais les nombreux journalistes français, qui ont fait le déplacement au Japon, n’ont pour leur part pas manqué de relayer l’incident affirmant que le porte-parole de l’Elysée avait simplement déclaré que François Hollande était fatigué.

Les relations entre la Chine et le Japon ne sont pas au beau fixe ces derniers temps. Le conflit territorial en mer de Chine orientale ravive des souvenirs douloureux liés à l’occupation d’une partie de la Chine par l’armée japonaise à partir des années 1930 et jusqu’en 1945.

Les mots « gros canard jaune » censurés en Chine

Source: Belga© Capture d’écran.

Les mots « gros canard jaune » ne semblent pas, a priori, avoir de connotation politique. Ils étaient pourtant censurés mercredi sur l’internet en Chine, après le détournement d’une célèbre photo de 1989, où les palmipèdes remplacent une colonne de chars place Tiananmen.

© Capture d’écran.

Ce cliché, où un homme seul stoppe la colonne de chars, est devenu emblématique de la sanglante répression du mouvement démocratique des étudiants chinois, écrasé dans le sang le 4 juin 1989, dont les autorités ont interdit toute commémoration mardi.

Ces derniers jours, plusieurs métropoles chinoises ont mis à l’eau des copies d’un canard en plastique géant, oeuvre d’un artiste néerlandais exposée dans le port de Hong Kong, suscitant une polémique sur un éventuel manque de créativité nationale.

Un internaute a eu l’idée de reprendre ce thème du jouet de bain géant pour remplacer, via un montage sur la fameuse photo de 1989, les chars arrêtés par l’homme à pied lors de la répression qui fit plus d’un millier de morts à Pékin.

La photo de la colonne de canards jaunes n’a visiblement pas fait sourire les autorités communistes, à l’instar de toute recherche sur la date du 4 juin ou des mots tels que « Tiananmen » ou « bougie », bloquée mardi sur internet.

Près d’un quart de siècle après ces événements, l’anniversaire de Tiananmen reste une date sensible pour le régime, qui exerce une censure draconienne sur les réseaux sociaux.