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Une nouvelle drogue a fait son apparition en Belgique

31/08/13 – 08h11  Source: Belga© photo news.

Le système belge d’alerte Early Warning System a envoyé la semaine passée un avertissement à tous les membres des services de secours concernant une nouvelle drogue, très dangereuse, qui circule en Belgique, indiquent samedi les journaux Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

Cette nouvelle drogue n’a pas encore fait de victime en Belgique mais des personnes ont déjà été hospitalisées ces dernières semaines à Anvers et Bruxelles après l’avoir prise.

« Il s’agit d’une drogue dite ‘sur mesure’ (designer drugs) avec un effet proche du LSD », explique Kurt Anseeuw, chef du service des urgences d’un hôpital anversois. « Cette drogue est si puissante qu’elle provoque de fortes hallucinations et pousse la personne a faire des choses bizarres. Cette variante du LSD a également un impact sur le rythme cardiaque et la tension. »

Cette drogue, officiellement évoquée sous le nom 24INBOMe, était déjà connue en Scandinavie et en Angleterre, où on dénombre plusieurs victimes.

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Nulle part ailleurs autant de files qu’à Bruxelles et Anvers

Source: BelgaBienvenue à Bruxelles! © belga.

Aucune route au monde ne connaît autant d’embouteillages que celles que les automobilistes affrontent autour de Bruxelles et Anvers, révèlent les chiffres de juillet de la plateforme d’information Inrix publiés par De Tijd.

L’information ne fera sans doute qu’irriter davantage ceux qui chaque jour voient leur temps de trajet plombé par les embouteillages et risquent d’arriver en retard au travail: Bruxelles est le champion toutes catégories confondues des files les plus longues. Un automobiliste y reste en moyenne 85,4 heures par an dans les embouteillages. Anvers suit la capitale belge de peu, avec 76,7 heures de files annuelles au compteur.

Moins de files à New-York
Mais attention, on ne vous parle pas ici des champions de Belgique (qu’Anvers et Bruxelles sont incontestablement, vu la moyenne de 59,7 heures de files en moyenne dans le plat pays, lui-même champion du monde d’embouteillage devant les Pays-Bas). Non, Bruxelles et Anvers sont les grands vainqueurs mondiaux des villes les plus embouteillées. Los Angeles, Milan et Londres ferment la marche du top cinq mondial après les deux villes belges. Vous avez bien compris: le trafic est moins dense à New-York que chez nous…

« Le ring d’Anvers et de Bruxelles concentrent un trafic extrêmement dense sur une distance relativement courte », explique l’expert en trafic routier Isaak Yperman du centre de recherche Transport & Mobility Leuven. « Bruxelles attire un maximum de banlieusards qui vivent en dehors de la capitale mais qui y travaillent ». Pour l’analyste du trafic, les deux autres problématiques typiquement belges achèvent de plomber la circulation sur les grands axes: le transport de marchandises mais surtout la succession trop rapides de montées et sorties d’autoroutes.

Selon l’OCDE, la question de la circulation a un coût équivalent à 1 ou 2% de notre produit intérieur brut.

Bruxelles est une ville agréable, sale et embouteillée, selon ses expatriés européens

Source: Belga© photo news.

Les expatriés européens considèrent Bruxelles comme une ville agréable, notamment grâce à la richesse de sa vie culturelle et à sa gastronomie, mais déplorent un manque de propreté, de sécurité et les problèmes d’embouteillage, indiquent lundi les résultats de l’enquête sur la vie de la communauté internationale à Bruxelles, réalisée par le Bureau de Liaison Bruxelles-Europe. Les répondants ont également des habitudes de déplacement relativement écologiques.

Réalisée de mai à juin 2012, l’enquête a recueilli l’avis de 8.345 expatriés sur leur vie culturelle et politique en Belgique, mais également sur la mobilité et leur opinion de Bruxelles. La grande majorité des participants vivent dans la Région de Bruxelles-Capitale (85,8% contre environ 10% en Flandre et un peu plus de 3% en Wallonie), travaillent pour les institutions européennes (Parlement, Commission ou Comité des Régions entre autres), et sont originaires de pays membres de l’Union européenne.

D’après les résultats de l’enquête, une grande proportion d’expatriés européens aiment vivre à Bruxelles (74,5%), notamment grâce à son offre culturelle riche et variée (77,9%), sa gastronomie (70,2%) et ses espaces verts (50,2%). Mais 81,2% des répondants considèrent que Bruxelles est une ville trop sale, 77,5% estiment qu’il faut prendre des mesures urgentes afin de réguler le trafic routier et 51,1% se sentent moins en sécurité que dans d’autres grandes villes européennes.

Les expatriés interrogés se montrent d’ailleurs relativement respectueux de l’environnement. D’après l’enquête, 28,5% d’entre-eux se déplacent en métro presque tous les jours, 14,2% en bus, 11,6% en tram et 11,1% en vélo. Seuls 23,5% des répondants non Belges utilisent leur voiture presque quotidiennement.

« Bruxelles les Bains » clap onzième

Source: Belga© belga.

La 11ème édition de l’événement estival « Bruxelles les Bains » a été lancée officiellement vendredi soir par le bourgmestre Freddy Thielemans. Les festivités seront couronnées par un feu d’artifice et une afterparty au Boat Club.

Une fanfare et des jongleurs ont ouvert « Bruxelles les Bains » vendredi dans une ambiance festive. Plus tard dans la soirée, le spectacle « Sable de Feu » par Orryflammes sera proposé au public avant un feu d’artifice. Lors de cette première soirée, les visiteurs pourront aussi assister à la représentation du film « Kill Bill » de Quentin Tarantino projeté en plein air.

Comme l’an dernier, la fête sur le Boat Club figure au programme. L’occasion pour les passagers de profiter d’une croisière de quatre heures sur le Canal sur fond de dj’s bruxellois. Plusieurs concerts ont également débuté dès 17h sur la Croisetteke.

Diverses activités nautiques seront organisées, comme du vélo aquatique tous les dimanches, car l’eau est le thème de cette édition. Une exposition de photos organisée par Brussels By Water intitulée « Bruxelles, rive gauche/rive droite » est aussi à découvrir.

Plus d’informations sur bruxelleslesbains.be.

Une Femen étouffée et brutalisée à Bruxelles

© afp.

© afp.

Invité par l’Union européenne ce mardi à Bruxelles, le Premier Ministre tunisien s’est retrouvé face à trois militantes belges du groupe Femen qui se sont jetées sur sa voiture pour protester contre la condamnation de trois Femen par un tribunal tunisien (quatre mois de prison ferme pour avoir montré leurs seins).

Si la dernière action des Femen à Bruxelles, à l’encontre de Monseigneur Léonard, aspergé d’eau bénite à l’ULB, avait choqué certains, cette fois c’est la brutalité avec laquelle les activistes ont été maîtrisées qui pose question. Sur la page Facebook de Femen Belgique, on apprend ainsi que l’une d’entre elles a été « sérieusement blessée » par l’un des gardes d’Ali Larayedh, relate Le Soir.

« Aujourd’hui, lors de l’attaque FEMEN du Premier Ministre tunisien Ali Larayedh, une des activistes, Margo Frutier, a été sérieusement blessée. Un homme armé, dont nous ne connaissons pas l’identité, avec une cruauté excessive, a utilisé une technique d’étouffement qui mit sa vie en danger. En conséquence, Margo haletait et a perdu conscience momentanément. C’est l’intervention de ses amies du mouvement qui ont permis à Margo de se lever et de quitter le lieu de l’action », peut-on lire sur la page Femen Belgique.

Traces de coups
Les activistes ajoutent: « A l’heure actuelle, la santé de l’activiste s’est détériorée, elle subit des maux de tête et nausées, respire avec difficulté. Elle possède également des traces de coups sur le corps. Larayedh, il est interdit de battre les femmes et vous paierez pour votre violence! ».

Dix-sept ans de prison pour l’islamiste de la station Beekkant

© photo news.

Brahim Bahrir, un extrémiste musulman de 35 ans qui avait poignardé trois agents à la station de métro Beekkant en juin 2012, a été condamné à une peine de prison de 17 ans.

© photo news.

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné mardi Brahim Bahrir, un islamiste fondamentaliste français d’une trentaine d’années, à 17 ans de prison. L’homme était prévenu de tentative d’assassinat sur plusieurs policiers bruxellois, à la station de métro Beekkant, en juin 2012.

« Je suis venu faire la guerre sainte »
Brahim Bahrir était prévenu d’une triple tentative d’assassinat, de port d’arme prohibée et de rébellion. L’homme s’était jeté sur une policière dans la station de métro Beekkant à Molenbeek-Saint-Jean et lui avait asséné un coup de couteau dans le bas du dos. Cette agression avait été filmée par les caméras de vidéo-surveillance. Pour le tribunal, l’intention homicide était clairement établie, le prévenu s’étant attaqué sans raison à la policière qui lui tournait le dos.

La défense avait contesté cette intention homicide mais également la préméditation, que le tribunal a cependant estimé établie. Le prévenu s’était rendu armé de deux couteaux avant de venir jusqu’à Bruxelles. Par ailleurs, le juge a pris en compte les propos du prévenu lorsqu’ils avaient été interrogés par la police après son arrestation. « Je suis venu faire la guerre sainte, lutter pour que les infidèles quittent l’Afghanistan et lutter contre les autorités belges suite à l’affaire du niqab », avait-il dit.

Contrôle d’une femme qui portait le niqab
Brahim Bahrir avait rapidement été encerclé par les collègues de la victime. Avec son couteau, il avait encore blessé deux autres policiers, plus légèrement, avant d’être neutralisé.

Le 8 juin 2012, Brahim Bahrir était venu à Bruxelles en Thalys depuis Paris pour se rendre à une manifestation organisée par Sharia4Belgium. Le groupuscule musulman extrémiste avait appelé quelques jours plus tôt à une action pour défendre l’honneur des musulmanes, dénonçant le fait qu’une femme portant le niqab avait été contrôlée par des policiers à Molenbeek-Saint-Jean.

Des Femen belges s’en prennent au premier ministre tunisien

Source: Belga© afp.

Des militantes Femen belges ont voulu manifester mardi matin à l’occasion de la visite officielle du chef du gouvernement tunisien Ali Larayedh, mais sont arrivées au Berlaymont alors que le premier ministre en question avait déjà pénétré dans le bâtiment. Trois activistes sont revenues à l’occasion de sa sortie, et se sont jetées seins nus sur sa voiture, après avoir inscrit les noms Amina, Marguerite, Josephine, Pauline, Weld el XV et Jabeur Mejri sur leurs corps.

© epa.
© afp.
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Les trois activistes voulaient protester contre la condamnation de deux Femen françaises (Marguerite et Pauline) et une Allemande (Josephine) par un tribunal tunisien le 12 juin dernier. Ces trois femmes, condamnées à 4 mois de prison ferme pour atteinte aux bonnes moeurs et à la pudeur, avaient eu le malheur de manifester elles-mêmes seins nus à Tunis en soutien à Amina Sboui, leur camarade tunisienne emprisonnée depuis le 19 mai.

Femen Belgique « exige la libération des prisonnier-e-s politiques, des activistes mais aussi du rappeur Weld El XV, du blogueur Jabeur Mejri ainsi que de toutes les personnes enfermées pour avoir fait usage de leur liberté d’expression », explique le communiqué envoyé à la presse par le groupe.

Ce n’est pas la première fois que des activistes Femen belges enlèvent le haut aux alentours du quartier européen bruxellois. Le 12 juin, 7 jeunes femmes avaient déjà milité devant le Parlement européen contre l’emprisonnement d’Amina et des trois militantes européennes. Elles s’étaient également manifestées lors d’une conférence de l’archevêque de Malines-Bruxelles André Léonard, le 23 avril dernier à l’ULB. L’opération avait fait grand bruit, les activistes ayant aspergé le prélat d’eau bénite.

Ali Larayedh et sa délégation entamaient mardi une visite de travail à Bruxelles, sur invitation de l’Union Européenne.

© epa.
© reuters.

Mathieu Colleyn et Vincent Rocour

Mis en ligne le 15/06/2013- lalibre.be

« Vous verrez dans deux ans, tous ceux qui ont signé cet accord diront qu’il faut refinancer Bruxelles. Je prends date. »

En plein débat parlementaire sur les décisions prises à Ostende par le gouvernement bruxellois, Didier Gosuin, chef de file du FDF, a partagé son heure de table avec « La Libre ».

Estimez-vous que Rudi Vervoort (PS) a réussi son passage de témoin à la ministre-Présidence bruxelloise ?

Il a incontestablement marqué la communication. Son événement à Ostende a été relayé partout. Il existe.

Et sur le plan politique ?

On verra sur la durée. Si la politique n’était que de la com’, ce serait à désespérer. Il faut concrétiser, dépasser les effets d’annonce. Et on en est loin. Un musée d’art contemporain le long du canal ? Certes, c’est un bon produit de promotion de Bruxelles mais encore faut-il savoir si le fédéral est d’accord et s’il en a les moyens. La réalité c’est qu’on est dans une période d’assainissement budgétaire. Le Fédéral doit encore trouver 4 milliards

La décision la plus marquante, c’est celle de l’implantation du stade sur le parking C. Une bonne option, pour le FDF ?

Le FDF a toujours estimé que l’option de Schaerbeek Formation n’était pas la bonne. Il ne restait donc que le Heysel et le parking C. Mais avec des inconvénients. Il faudra voir si la Flandre acceptera d’avoir une infrastructure fédérale sur son territoire. C’est une difficulté intra-flamande et non bruxelloise. Et je constate que la Flandre n’est pas prête pour résoudre ce problème avant les élections.

Vous pensez donc comme M. De Wolf (MR) qu’il aurait fallu un accord de coopération avant de l’annoncer.

Bien sûr. Toute décision délicate en Belgique doit être balisée au préalable si elle veut avoir une chance de survie. Parce que nous ne sommes plus dans un fédéralisme de coopération. Dès le moment où l’on donne aux entités fédérées un pouvoir équivalent au fédéral, on est dans le confédéralisme, au mieux, de compétition, au pire, de combat. On a vu tout de suite une réaction flamande avec Kris Peeters qui lie le dossier du stade avec le projet commercial Uplace. Le risque, c’est de devoir avaler beaucoup de couleuvres. Je pense notamment à l’élargissement du ring que la Région bruxelloise combat.

Le ring pourrait être une monnaie d’échange pour le stade ?

La Flandre nous y a habitués. Avec elle, tout se vend. Le gouvernement bruxellois s’est mis en position d’être à la merci de ses exigences, à défaut d’avoir balisé la décision du stade. Ce qui me fait dire que c’était avant tout une façon d’exister.

Pour vous il est impossible de construire ce stade avant 2020 ?

Je n’ai pas dit cela. Mais il ne faut pas traîner, trouver un plan financier et un accord avec les partenaires publics et privés avant la fin de l’été. Mais dans le cas contraire

Faut-il une piste d’athlétisme pour ce stade ?

On ne peut pas d’un côté prôner le rayonnement international de Bruxelles et de l’autre, empêcher le seul événement sportif qui a une résonance internationale. Le problème du mémorial Van Damme devra être résolu.

Sur un plan politique, le FDF pourrait-il envisager former une majorité en 2014 avec le MR où les tensions sont palpables ?

Ça dépendra des rapports de force. C’est de la langue de bois mais c’est vrai. Les tensions internes ne m’étonnent pas. Je les ai vécues en interne. Dans certaines réunions, il valait mieux porter un gilet pare-balles. On était entre les deux camps et les balles sifflaient. La bagarre des egos est hélas dans les gènes du MR. Mais il ne lui sera pas possible de tenir l’ambiguïté. Soit c’est Reynders soit c’est De Wolf. Il faudra choisir. C’est le conseil que je donnerais à Charles Michel. Le citoyen a besoin de la clarté.

Vous avez vu M. Reynders en tête à tête ? Vous a-t-il confirmé ses ambitions pour la ministre-Présidence ?

Pas seulement à moi, aux médias aussi.

BELGA

Mis en ligne le 14/06/2013- sur le site de lalibre.be

Ces 45.000 m2 représentent la totalité de la surface de vente du Shopping Center de Wijnegem (Anvers).

Quelque 45.000 m2, au moins, seront libérés au Palais de Justice de Bruxelles pour y installer des commerces, des espaces horeca et d’autres activités culturelles, touristiques et commerciales.

C’est ce que confirme vendredi le porte-parole du secrétaire d’Etat à la Régie des bâtiments Servais Verherstraeten (CD&V) dans les journaux L’Echo et De Tijd. Ces 45.000 m2 représentent la totalité de la surface de vente du Shopping Center de Wijnegem (Anvers). Le gouvernement avait déjà décidé de consacrer le Palais de Justice à des activités privées. Le palais, idéalement situé à proximité de l’avenue Louise, se profile, selon les deux journaux, comme un concurrent de taille pour les autres grands projets de centres commerciaux dans et autour de Bruxelles.

La coupole deviendra une attraction touristique, tandis que les étages supérieurs resteront réservés aux instances judiciaires qui occupent encore le palais, comme la Cour de Cassation. Les étages inférieurs, dans le socle du bâtiment, accueilleront de nouvelles installations.

Tentative d’attentat chez Axa: le périmètre de sécurité est levé

© photo news.

Un homme a tenté, pour des raisons encore inconnues, de commettre un attentat chez Axa Belgium à Watermael-Boitsfort. Le suspect aurait aspergé d’ammoniaque des employés et un véhicule piégé a été retrouvé dans la zone.

Selon une employée d’Axa Belgium contactée par 7sur7 ainsi que la police locale, un homme aurait fait irruption dans le hall d’entrée des locaux de la compagnie d’assurances au boulevard du Souverain à Watermael-Boitsfort. Celui-ci était, selon les forces de l’ordre, armé d’une machette et d’un bidon d’ammoniaque.

Alors que deux ouvriers tentaient de maîtriser l’agresseur, ce dernier leur aurait jeté de l’ammoniaque. Les ouvriers ne seraient cependant que légèrement blessés et ont pu tenir l’homme en joue jusqu’à l’arrivée de la police. Un véhicule rempli de bonbonnes de gaz et d’essence a ensuite été retrouvé dans la zone des bureaux d’Axa. Les démineurs ont fait exploser les vitres de la voiture pour mieux voir ce qui se trouvait à l’intérieur. Le périmètre de sécurité a été levé peu après 18h30.

La police qualifie l’acte de tentative d’attentat, bien que les motivations de l’homme demeurent inconnues. Selon la DH, Selon la DH, il pourrait s’agir d' »un assuré qui n’a pas apprécié la façon dont son sinistre a été géré ». Les employés d’Axa qui ont été aspergés d’amoniaque sont déjà sortis de l’hôpital.