Drames dans le sport

Le drame du Heysel

Date : 29 mai 1985

Lieu : Stade du Heysel à Bruxelles (Belgique)

En 1985, Liverpool et la Juventus Turin se retrouvent en terrain neutre, à Bruxelles, pour disputer la finale de la Coupe d’Europe des clubs champions. Pour éviter les affrontements, les supporters des deux camps sont répartis dans les virages qui se font face.

Seule la tribune Z, côté anglais, est censée rester neutre. En réalité, ce sont majoritairement des Italiens qui ont réussi à acheter les billets. Certains fans anglais bombardent les supporters ennemis de projectiles puis parviennent àarracher les filets séparant les deux tribunes, avant même le début du match.

Paniqués, les Italiens tentent désespéremment de fuir. Malheureusement, ils sont bloqués par les filets qui les empêchent d’accéder à la pelouse (les policiers belges craignaient un envahissement du terrain). Ce mouvement de foule provoque l’effondrement d’un pan de la tribune Z.

Trente-neuf spectateurs mourrontdans le drame, dont 32 supporters italiens.

polémique: Les joueurs le savaient ils?

Le coup d’envoi de la finale (gagnée 1-0 par la Juve) est donné à 21h40, quelques minutes après la tragédie. Par la suite, les joueurs affirmeront ne pas avoir été mis au courant. Dans son autobiographie, l’entraîneur italien Trapattoni témoigne avoir vu des joueurs pleurer avant le match. Cette version est en revanche démentie par l’ancien président de la Juventus, Boniperti…

source: L’internaute

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Le désastre d’Ibrox

Date : 2 janvier 1971

Lieu : Ibrox Park, stade de Glasgow (Ecosse)
Le derby opposant le Celtic et les Rangers de Glasgow est le sommet le plus attendu du championnat d’Ecosse. Dans ce Old Firm brûlant se cristallisent en effet les tensions religieuses du pays, symbolisées par un Celtic catholique et des Rangers protestants.

Ce 2 janvier 1971, le match semble tourner à l’avantage des visiteurs du Celtic, qui mènent 1-0 à quelques minutes du coup de sifflet final. Les fans des Rangers commencent à vider les tribunes quand, à la 89e minute de jeu, l’attaquant Colin Stein égalise pour les « Gers ».

Les supporters en partance, tout à leur joie, tentent d’entrer à nouveau dans le stade pour célébrer le but. Malheureusement, une tribune s’effondre à cause du mouvement de la foule.

Le bilan est tragique : soixante-six spectateurs trouvent la mort (dont de nombreux enfants), étouffés, tandis que cent-quarante autres supporters sont blessés.

Le précédent de 1902

Déjà, en 1902, le stade des Rangers avait été le théâtre d’un autre « Ibrow disaster« . Lors d’un match entre l’Ecosse et l’Angleterre, la toute nouvelle tribune Ouest en bois s’était écroulée. Vingt-cinq personnes étaient décédées dans la chute.

source: L’internaute

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La catastrophe de Furiani

Date : 5 mai 1992

Lieu : Stade Armand-Cesari de Furiani

Le 5 mai 1992, la Corse est en ébullition : le Sporting Club de Bastia, équipe de Deuxième Division, reçoit l’Olympique de Marseille à Furiani pour unedemi-finale de Coupe de France explosive. Champions de France et finalistes de la Coupe d’Europe un an plus tôt, les Olympiens débarquent sur l’île de Beauté avec leur armada de stars : Olmeta, Casoni, Deschamps, Di Méco, Papin, Sauzée, Waddle…

Tribune montée à la hâte

Pour l’occasion, une tribune provisoire de 10 000 places est installée dans le stade Armand-Cesari. Quelques minutes avant le coup d’envoi, des techniciens s’affairent encore à resserrer des boulons. Le speaker implore les spectateurs de ne pas taper des pieds, des journalistes refusent de s’installer dans la tribune. Avi Assouli, reporter pour Radio-France, prononce une phrase terrible : « Chers auditeurs, j’espère être là à la fin du match ».

A 20h23, les joueurs sont déjà sur la pelouse quand le haut de la tribune s’effondre. TF1, qui doit retransmettre le match, diffuse la tragédie en direct. Dix-huit personnes meurent dans l’accident, tandis que près de 2400 spectateurs subissent de lourdes blessures.

La Fédération française de football décidera d’annuler la 75e édition de la Coupe de France. Le procès, qui s’est tenu en Corse en 1994, n’a en rien soulagé la peine des rescapés et des familles de victimes.

source: L’internaute

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La fin tragique du Grande Torino

Date : 4 mai 1949

Lieu : Colline de Superga, région de Turin (Italie)

A la fin des années 1940, le Torino Calcio domine outrageusement le championnat d’Italie. Les frères ennemis de la Juventus n’y peuvent rien, le « Toro » remporte le titre national de 1946 à 1948. Vivier de la sélection transalpine, l’équipe est surnommée « Grande Torino ».

Le désastre de Superga

En mai 1949, le titre semble à nouveau promis aux partenaires de Valentino Mazzola, emblématique capitaine du Torino. Malheureusement, au retour d’un match amical disputé au Portugal, l’avion affrété pour les joueurs et l’encadrement s’écrase sur la colline de Superga, à 5 km de l’aéroport.

L’équipe entière disparaît dans l’accident, à l’exception d’un joueur absent du voyage pour blessure.

L’équipage, trois dirigeants, trois entraîneurs et autant de journalistes (dont le fondateur de Tuttosport) décèdent ce jour-là.

Hommage et titre posthume

Le jour des obsèques, près d’un million de personnes descend dans les rues de Turin pour honorer la mémoire des disparus. D’un commun accord, les clubs de Serie A décident de mettre un terme au championnat, à 4 journées de la fin. Abattu par ce drame, le Torino est tout de même déclaré champion d’Italie pour la 4e année consécutive…

source: L’internaute

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La tragédie de Hillsborough

Date : 15 avril 1989

Lieu : Stade Hillsborough de Sheffield (Angleterre)

Le 15 avril 1989, près de 24 000 fans de Liverpool convergent vers Sheffield pour assiter à la demi-finale aller de la Coupe d’Angleterre entre Nottingham Forest et le Liverpool FC. Retardés par des travaux sur l’autoroute M62, de nombreux supporters se présentent devant le Hillsborough stadium seulement quelques minutes avant le coup d’envoi.

A l’entrée, les policiers et les contrôleurs sont débordés par l’afflux des retardataires. Ils décident alors d’ouvrir une autre issue en urgence. Problème : aucun tourniquet n’est installé, les spectateurs entrent en vitesse et parfois en force.

Supporters pris au piège

Dans la tribune Leppings Lane End, derrière le but du gardien de Liverpool, c’est la panique. Les personnes présentes dans les rangs inférieurs, écrasées par les nouveaux arrivants, tentent en vain de quitter les travées.

Des filets (installés pour lutter contre les envahissements de terrain) les empêchent de s’échapper et la police n’intervient pas.

Quand l’arbitre interrompt le match, six minutes après le coup d’envoi, il est déjà trop tard : 96 spectateurs de Liverpool perdent la vie dans ce qui reste aujourd’hui le plus grand drame du football anglais.

source:L’internaute

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L’accident des 24h du Mans

Date : 11 juin 1955

Lieu : Circuit des 24 Heures du Mans

Le terrible accident survenu lors de l’édition 1955 des 24 Heures du Mans constitue la plus grande tragédie de l’histoire du sport automobile. Quatre-vingt douze personnes ont perdu la vie en ce 11 juin.

Ravitaillement d’urgence

La course est lancée depuis plus de deux heures quand Mike Hawthorn, pilote d’une Jaguar Type-D, freine brutalement pour accéder aux stands de ravitaillement. Maladroitement, il se rabat devant Lance Macklin, qu’il vient de doubler. Surpris par la manœuvre, celui-ci fait un écart sur sa gauche pour éviter la collision. A cet endroit, les pilotes arrivent à pleine vitesse dans une piste qui ne mesure même pas 13 m de large…

C’est à ce moment-là que le FrançaisPierre Levegh, lancé à environ 250 km/h, percute l’arrière de l’Austin-Healey pilotée par Macklin. La voiture de l’Anglais est projetée sur la droite de la piste, tuant un gendarme. Quant à la Mercedes de Levegh, elle sort de la piste et rebondit, en feu, dans les tribunes où sont amassés les spectateurs. Le capot, le moteur et l’avant du bolideenflammés sont projetés dans la foule, tuant près de 90 personnes.

La course continue

Etonnamment, la course ne sera pas arrêtée. Dans la nuit, les deux équipages Mercedes (Juan Manuel Fangio-Stirling Moss et Karl Kling-André Simon), en tête, abandonneront l’épreuve après avoir pris connaissance de l’ampleur du drame. C’est Mike Hawthorn, impliqué dans l’accident, qui remportera la course avec son coéquipier Ivor Bueb…

source:L’internaute

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Le crash de Munich (Manchester United)

Date : 6 février 1958

Lieu : Aéroport de Munich (Allemagne)

Au début du mois de février 1958, tout semble réussir à Manchester United. Quatre jours après avoir battu Arsenal à Highbury sur un score fleuve (5-4), les Red Devils gagnent leur ticket pour les demi-finales de Coupe d’Europe en éliminant le Red Star Belgrade.

Sur le chemin du retour, l’avion transportant les Mancuniens fait une courte escale à Munich pour se ravitailler en carburant. Au moment de décoller, unetempête de neige s’abat sur la capitale de la Bavière. Après deux essais infructueux, le pilote tente à nouveau de quitter la piste de décollage. L’avion prend de la vitesse mais ne parvient pas à quitter le sol ; le crash est inévitable.

Mort des busby babes

L’accident fait 23 victimes, dont huit joueurs de Manchester. Parmi eux, plusieurs membres des « Busby Babes », cette jeune génération dorée façonnée par le manager écossais des Reds, Matt Busby. C’est le cas notamment d’Eddy Colman, buteur au match aller contre Belgrade, de Mark Jones et David Pegg, tous formés à l’Académie de United.

Pendant les deux semaines qui suivent le crash, la vedette des Red Devils, Duncan Edwards, tente de survivre à ses blessures. Malheureusement, l’international de 21 ans décède sur son lit d’hôpital, à Munich. Cinq ans plus tôt, il avait disputé son premier match de Première Division à l’âge de 16 ans et 185 jours, établissant un nouveau record de précocité.

source: L’internaute

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Le crash des chipolopos de Zambie

Date : 27 avril 1993

Lieu : Au large de Libreville (Gabon)

En avril 1993, les « Chipolopolo » (footballeurs internationaux zambiens) se rendent au Sénégal afin de disputer un match comptant pour les qualifications du Mondial 94.

Après une courte escale à Libreville, au Gabon, leur avion quitte l’aéroport malgré des défaillances constatées au sol. Une fois en vol, le moteur gauche tombe en panne. Par erreur, le pilote coupe le moteur droit : l’avion pique du nez et s’abîme en mer, à 500 m du rivage.

Les deux sélections zambiennes, masculine et féminine, disparaissent dans le crash. Le président de la Fédération nationale meurt également. Il n’y a aucun survivant.

 

Bwalya et Musonda, les rescapés

Seulement deux internationaux ont échappé au drame : Charly Musonda, blessé, était resté se faire soigner dans son club d’Anderlech ; Kalusha Bwalya, capitaine des Chipolopolo, comptait se rendre au Nigéria par ses propres moyens, après avoir disputé un match avec son club, le PSV Eindhoven.

Après le crash, Bwalya endossera le costume de joueur-sélectionneur de la Zambie. En 1994, il mènera d’ailleurs son équipe en finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Meilleur buteur et recordman de sélections (50 buts en 100 matchs), Bwalya est actuellement le président de la Fédération zambienne de football.

source: L’internaute

Pour info: La Zambie a gagné la coupe d’Afrique des nations pour la 1 ère fois de son Histoire au Gabon, 20 ans après la tragédie , fameux clin d’oeil à l’histoire…

        t66000

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L’incendie du stade de Bradford

Date : 11 mai 1985

Lieu : Stade Valley Parade de Bradford (Angleterre)

Pour son dernier match de la saison 1984/85, Bradford City affronte Lincoln City à domicile, dans son stade de Valley Parade. La rencontre, sans enjeu, se dispute pourtant à guichets fermés : ce jour-là, les locaux fêtent leurremontée en 2e Division, du jamais vu depuis 1937.

Une cigarette mal éteinte

Peu avant que la mi-temps ne soit sifflée, un léger incendie se déclare dans une tribune latérale. Un mégot de cigarette, mal éteint, serait à l’origine du sinistre. Au départ, le feu n’inquiète pas trop les policiers présents. Mais celui-ci prend rapidement de la hauteur.

Les déchets accumulés sous les gradins, la brise qui se lève et les constructions en bois (le toit de la tribune et les gradins) : tout ceci concourt à aggraver l’incendie. Les premiers spectateurs sont évacués sur la pelouse. Malheuresement, les flammes se répandent à une vitesse folle : toute la tribune est maintenant en feu.

Coincés à la sortie du stade.

Cinquante-six spectateurs trouvent la mort dans cette tragédie (54 fans de Bradford, 2 de Lincoln). La plupart se sont fait rattraper par les flammes alors qu’ils tentaient de quitter le stade par la sortie K, derrière la tribune. L’issue avait été fermée pour empêcher que des resquilleurs ne pénètrent dans Valley Parade. La victime la plus âgée, Sam Firth (86 ans), était l’ancien président de Bradford City.

source: L’internaute

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Drame du stadium de Port-Saïd   

date: 1 février 2012

Lieu: Port-Said (Egypte)

 

Le drame du stadium de Port-Saïd est le nom donné aux affrontements meurtriers ayant eu lieu le 1er février 2012  à Port-said en Egypte, à l’occasion d’un match de Championnat d’Egypte de football au Port-Said Stadium entre Al Masry (club de Port-Saïd) et Al Ahly (club du Caire). Il s’agit de la plus grande tragédie de l’histoire du football égyptien.

Déroulement des événements

Après une seconde mi-temps agitée, où les provocations se succèdent des deux côtés, l’arbitre donne le coup de sifflet final, entérinant la victoire sur un score de 3-1 de l’équipe locale sur Al-Alhy, champion en titre et un des clubs les plus titrés du pays.

Des groupes organisés de supporteurs d’Al-Masry déferlent alors sur le terrain, pourchassant d’abord les joueurs d’Al-Alhy, puis leurs fans. Certains sont armés de couteaux et de barres de fer. Les forces de sécurité apparaissent soit débordées soit inactives.

L’entraîneur d’Al-Ahly,Manuel José est agressé par des supporters en tentant de rejoindre les vestiaires. José et le joueur international Mohamed Aboutreika rapportent que des supporters sont morts dans leur vestiaire.

Le bilan s’élève à 74 morts et des centaines de blessés.

Le 26 janvier 2013, à l’issue du procès, vingt et une personnes sont condamnées à la peine de mort par la justice Egyptienne. Elles ont été reconnues coupables d’être impliquées dans les violences.

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