Bahamas: un bateau chavire, environ 30 immigrants haïtiens morts

Publié: 27 novembre 2013 par gandibleux dans Actualités, Monde

Une trentaine d'immigrants haïtiens sont morts et 110 autres ont été secourus lorsque leur voilier a chaviré au large des côtes de Staniel Clay dans l'archipel des Bahamas, ont annoncé les gardes-côtes américains mardi.(c) Afp

Une trentaine d’immigrants haïtiens sont morts et 110 autres ont été secourus lorsque leur voilier a chaviré au large des côtes de Staniel Clay dans l’archipel des Bahamas, ont annoncé les gardes-côtes américains mardi. (c) Afp

Washington (AFP) – Une trentaine d’immigrants haïtiens sont morts et 110 autres ont été secourus lorsque leur voilier a chaviré au large des côtes de Staniel Cay, dans l’archipel des Bahamas, ont annoncé mardi les gardes-côtes américains.

Selon les gardes-côtes, les immigrants « s’accrochaient à la coque » de leur voilier de 12 mètres lorsque les secours sont arrivés sur place lundi soir.

« Environ 30 immigrants haïtiens sont morts », ont-ils précisé dans un communiqué.

Au total, 110 personnes ont été secourues par les gardes-côtes américains et les Forces de défense des Bahamas, à 15 milles (28 kilomètres) au sud-ouest de Staniel Cay.

Alertés par leurs homologues des Bahamas, les gardes-côtes américains ont envoyé un hélicoptère qui est parvenu à secourir 13 personnes et a déployé un radeau de sauvetage. Deux autres appareils ont largué des vivres et des embarcations de secours, ont indiqué les gardes-côtes.

Tous les immigrants qui avaient réussi à s’accrocher à la coque du navire ont pu être secourus, a expliqué à l’AFP Mark Barney, un porte-parole.

Les tentatives de voyages clandestins d’Haïtiens sur des embarcations de fortune en direction des Bahamas ou des Etats-Unis sont fréquentes.

Elle partent la plupart du temps du nord-ouest du pays, l’une des régions les plus pauvres d’Haïti, a relevé Stern Lolo, directeur de l’Office national de la migration (ONM).

« Nous accueillons régulièrement des réfugiés secourus en mer et qui sont rapatriés par les gardes-côtes américains », a-t-il dit à l’AFP.

« Entre 100 à 150 personnes sont recueillies en mer chaque mois tandis que des centaines sont parfois expulsées par la République dominicaine » avec laquelle Haïti partage l’île d’Hispaniola, a-t-il souligné.

Pour décourager les voyages clandestins, les autorités haïtiennes, qui ne disposent pas de moyens pour surveiller les villes côtières d’où partent les petites embarcations, « ont recours à des campagnes de sensibilisation sur les radios », a précisé le directeur de l’ONM.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s